Psyllium laxatifdoux

 « La fatigue et les maux sont en grande partie imputables
aux toxines qui infestent notre système digestif. » 
Elie Metschnikoff, prix Nobel de médecine, 1908
Quelque 30% de la population souffre de constipation chronique ou occasionnelle dans les pays industrialisés. Le plus souvent on utilise des laxatifs pour traiter cette condition. Plus de 50 millions de boîtes de laxatifs sont ainsi vendues chaque année !
 
Le psyllium, une plante indienne au service de l’intestin
Issu de la famille du plantain, le psyllium est un laxatif doux utilisé depuis l’Antiquité pour régulariser et détoxifier l’intestin. Le psyllium blond(plantago ovata), qui pousse en Inde et au Pakistan est préférable au psyllium noir qui pousse au Moyen-Orient et dans le bassin Méditerranéen. Il était traditionnellement utilisé en Chine et en Inde pour soigner la diarrhée, les hémorroïdes, l’hypertension, l’infection urinaire et bien d’autres malaises.
On consomme les graines et l’enveloppe du psyllium, à l’état naturel, après l’avoir fait tremper quelques heures.
 
Un régulateur universel de l’intestin
Source de fibres – il en contient 15 fois plus que le son d’avoine–, il améliore le péristaltisme, régularise la fréquence et la qualité de selles, et apporte aussi les bactéries bienfaitrices à la flore intestinale. 
 
L’effet buvard des mucilages
Les mucilages sont des fibres qui gonflent au contact de l’eau. Le psyllium contient 70% de fibres solubles qui deviennent un peu gélatineuses et agissent comme une éponge, entraînant les substances toxiques. Les déchets, absorbés par les mucilages du psyllium, sont éliminés de l’intestin, qui est ainsi nettoyé même des métaux lourds. Le mucilage du psyllium n’irrite pas l’estomac ni le gros intestin.
Le psyllium n’est pas assimilé par l’organisme.
 
Une aide pour perdre du poids
Au contact de l’eau, le psyllium blond peut gonfler dans l’estomac jusqu’à 20 fois son volume. Ainsi, la sensation de faim disparaît. Pris une heure avant le repas dans un grand verre d’eau, il provoque une sensation de satiété. Et le mucilage réduit le passage des graisses et du sucre dans l’organisme. Associé à une alimentation saine et à l’activité physique, entraine une perte de poids insensible, 
 
L’OMS a également déclaré que le son des graines de psyllium était efficace comme « supplément diététique dans le contrôle de l’hypercholestérolémie ». À partir de 5 g de psyllium par jour, la réduction du cholestérol a été observée. 
En régularisant les fibres on régularise aussi la glycémie (le taux de sucre dans le sang), on favorise l’élimination de bactéries, de toxines, de champignons,  et on régularise la tension artérielle.
 
Très digeste, le psyllium blond est naturellement sans gluten et sans lactose. C’est un apport économique en fibres végétale.

  

Cure de raisin

Une fois par année, de préférence l’automne, au temps des vendanges, la cure de raisin s’avère bénéfique.
Le raisin s’avère merveilleux pour  permettre au tube digestif de se nettoyer et au sang de se purifier.
La cure de raisin est agréable; elle procure une sensation de légèreté, rend l’esprit clair et laisse le corps détendu
 
Bienfaits
La cure de raisin permet à l’organisme de se nettoyer et de se revitaliser. Elle possède également un effet minéralisant car le raisin est une excellente source de sels minéraux (calcium, magnésium, potassium, fer, cuivre, manganèse, sélénium, etc.). En simplifiant la digestion on donne un repos àr l’organisme qui utilise alors son énergie pour se détoxiquer. Le raisin aide à nettoyer l’organisme, car il contient très peu de toxines et beaucoup de fibres.  Son action décongestionne le foie, les reins et les intestins. Évidemment il aide à perdre du poids sainement.
Le raisin est très énergique, par les glucides qu’il contient : glucose, lévulose. Ces sucres sont aussi présents dans le sang et constitue la substance dynamogène avec laquelle le muscle travaille.
Reconstituant grâce à ses sels minéraux : potassium, calcium, magnésium, phosphore, fer, soude, manganèse, silice et aussi des traces d’iode, il nourrit tous les systèmes du corps, et en particulier le système nerveux.
Par ses fibres et sa peau, il est dépuratif, laxatif, diurétique.
 
Avantages
La cure de raisin est plus facile à pratiquer qu’un jeûne. Elle permet de conserver suffisamment d’énergie pour continuer son activité normale. Toutefois, il est préférable de se reposer davantage pour en bénéficier au mieux. Après la cure, il est plus facile d’améliorer ses habitudes alimentaires.
 
Résultats
Pour beaucoup la cure de raisin est une véritable cure jouvence. Pendant et juste après la cure de raisin, on se sent léger et on ressent un regain d’énergie. La qualité de la peau s’améliore.
 
Définition
Cette cure consiste à ne manger que du raisin pendant plusieurs jours à plusieurs semaines. Elle peut aussi comprendre 2 ou 3 cures de 3 jours, espacées de 1 ou 2 semaines. Une femme enceinte ou allaitante a avantage à pratiquer cette cure en étapes. Elle est connue et pratiquée depuis l’antiquité. Elle a été utilisée pour soigner les troubles digestifs, urinaires, hépatiques, les rhumatismes, etc. Johanna Brandt, une infirmière sud africaine malade qui réussit à guérir d’un cancer en utilisant cette méthode, a écrit un livre à ce sujet.
 
Procédé
Certains consomment la chair et la peau du raisin, d’autres la chair seulement, personne ne mange les pépins qui contiennent des substances toxiques. Préférer les raisins bios, non traités aux  pesticides.
On peut manger 1, 2 et même 3 kg de raisin par jour; cette quantité diminue habituellement de jour en jour. L’important est de combler sa faim. Il est préférable d’alterner au moins trois variétés de raisins pour obtenir une variété de nutriments.
On gagne à se préparer progressivement en mangeant de plus en plus cru et en réduisant les protéines.
On peut ressentir certains malaises, signes de détoxination, diarrhées, frilosité, maux de tête, nausées, insomnies, rhinite, éruption cutanée, surtout lors des premiers jours. A la fin de la cure, on revient progressivement à une alimentation normale sur une période équivalente à la moitié de la durée de la cure.
 
Pendant la cure de raisin
Manger à volonté n’importe quelle variété de raisin, frais ou sec, sans autre aliment, sauf de l’eau pure.
De préférence, rester chez-soi, ne pas travailler, ni se fatiguer. Éviter toute source de stress.
Se nourrir de raisin, jus de raisin et eau pendant 3 à 21 jours.
Le matin boire 1 ou 2 verres d’eau pure.
Une heure plus tard, prendre un premier repas de raisin ou de jus. Ne pas avaler les pépins, bien mâcher les peaux.
Prendre 3 à 5 repas moyens de raisin par jour.
Ne pas dépasser 2 kilos de raisin par jour.
Laver les raisins dans une eau pure, additionnée d’extrait de pépins d’agrumes. Essuyer chaque raisin sur un linge avant de le manger.
 
Après la cure de raisin : manger cru un certain temps,
de préférence pendant au moins la moitié de la durée de la cure
Manger des fruits frais et crus.
Ajouter progressivement des légumes crus.
Puis des noix, etc.
 
Ensuite ajouter progressivement des aliments cuits
Légumes cuites
Céréales
Légumineuses

  

Paix thérapeutique Première clé de guérison

La paix thérapeutique c’est l’absence de recours à un remède, synthétique ou naturel, pour se soigner qu’il soit de. On élimine ainsi tout ce qui perturbe, fatigue, épuise le corps l’empêchant de se rétablir par ses propres dynamismes. Tout remède a un premier effet qui semble positif, puis un second effet très souvent négatif. Par exemple, en cas de brulure d’estomac on prend un «antiacide» : à court terme on ressent un soulagement, à long terme on endommage la paroi interne de l’estomac.
La vraie solution à un problème de santé se trouve dans l’application des facteurs naturels de santé pour combler les besoins du corps. En cas d’ulcère d’estomac, les cellules de la muqueuse gastrique commencent à se régénérer après quatre heures de jeûne. Le moindre médicament, ou certaines tisanes irritantes peuvent empêcher cette régénération.
Le rétablissement de la vitalité et de l’immunité, nécessite la suppression intégrale des causes des troubles et l’adoption de mesures qui favorisent la récupération du potentiel énergétique des différents systèmes.
 
Exemples
ü Je mange sain et équilibré, je sens bon et je n’ai pas besoin de déodorant
ü Je fais de la fièvre, je dors et je me réveille en pleine forme.
Comparons
ü On a mal à la tête parce qu’on n’a pas assez dormi, on se repose, on se détend et on rétablit son équilibre.
*      On prend un remède contre le mal de tête :
1.       On n’a plus mal pour le moment.
2.       Ce mal revient de plus en plus souvent.
3.       On prend de plus en plus d’analgésique
4.       Longtemps après on risque d’avoir un ulcère à l’estomac
*      On fait cautériser des varices.
1.       On a de belles jambes…
2.       Quelques temps après, on a des problèmes de circulation encore plus graves.
 
Prenons des probiotiques,… et non des antibiotiques !
L’habitude de prendre des médicaments, notamment des antibiotiques, commence en très bas âge. Et plus on en prend, plus on en prend souvent. Le corps doit éliminer ces substances : ce travail l’épuise, surtout le foie, les reins, les poumons et les intestins, principaux organes d’élimination. Les antibiotiques perturbent et détruisent rapidement la flore intestinale qui reste le siège principal de notre système immunitaire.
Les probiotiques, qui favorisent la vitalité du système immunitaire sont d’une efficacité réelle, tant à court qu’à long terme. Ils apportent un mieux-être sans effet secondaire.
 
Urgence : cesser de nuire !
La paix thérapeutique apporte un soulagement, souvent à court terme, et à long terme une vitalité accrue et un équilibre physiologique renouvelé.
Mettre le  corps au repos suffit en général pour lui permettre de se remettre de la fatigue et du surmenage, de se nettoyer des substances toxiques, de se réparer et de se régénérer, autant de fonctions qu’un remède empêche.
 
Exemples de résultats rapides et efficaces de la paix thérapeutiques
Le doigt désenfle et l’amputation est évitée.
Fabien traine une inflammation au majeur droit depuis 2 ans. Étant artisan, il a besoin de tous ses doigts dans son travail. Mais depuis plus d’un an il ne peut plus travailler à cause de la douleur. Il est aussi très nerveux.
On lui a déjà coupé une phalange. Et on prévoit couper la prochaine la semaine suivante.
Depuis des années il  prend entre autre des :
Antalgiques contre la douleur
Barbituriques pour pouvoir dormir
Anti-inflammatoires contre l’inflammation
Antihistaminiques contre l’allergie
Antibiotiques contre ??? Il ne sait plus quoi !
Anti brulures pour l’estomac….
Anxiolytiques pour se calmer…
Il fume.
Jeudi à 11 h : sa main est gonflée et la peau est craquelée, son doigt rouge vif, brulant, une petite plaie au bout de la deuxième phalange suinte. La douleur est très forte malgré tous les médicaments qu’il ingurgite.
Nos recommandations : pendant 24 h de :
manger et boire uniquement les repas servis aux stagiaires
se promener dans la nature
se reposer chaque fois qu’il se sent fatigué
visualiser que son doigt guérit
Je lui dis que je le revois demain à 11 h.
Vendredi à 9 h : Fabien accourt, heureux, souriant, balbutiant son bonheur.
Il explique :
J’ai suivi vos recommandations;
« Je n’ai rien pris hier soir,… et j’ai dormi toute la nuit ! »
« Ce matin, je n’ai pas eu ma diarrhée habituelle ! »
« Mon doigt ne me fait plus mal, il est dégonflé ! »
« Je n’ai pas de brulure à l’estomac ! »
« Hier après-midi, j’ai dormi pendant plus de deux heures ! »
« J’ai même pas pensé à prendre une cigarette ! »
« J’ai pris tous les repas que vus avez offerts. D’ailleurs je n’ai pas pu tout  manger ! et en plus c’était bon ! Mais mon verre de rouge et mon quignon de pain m’ont quand même manqué ! »
« J’ai fait un beau rêve en me réveillant ce matin ! »
« Regardez mon doigt comme il est beau ! »
En plus de l’arsenal thérapeutique, Fabien mangeait du pain et du fromage à chaque repas, ne mangeait aucune crudité et vidait son verre de rouge midi et soir !
Il est rentré chez lui, heureux, rassuré et confiant en la force naturelle de guérison de son corps.
Il a repris son travail une semaine après.
 
La glycémie retrouve son équilibre et le diabète cède
Myriam arrive du Sénégal. Diabétique insulinodépendante, obèse, insomniaque, elles se plaint de maux de jambes, vertiges, céphalées quotidiennes.
Pendant un mois elle applique la paix thérapeutique et applique les facteurs naturels de santé. Elle repart en pleine forme, amincie (il reste quelques kg à perdre) et souriante. Elle n’a plus besoin de son injection quotidienne d’insuline.
 
Adieu asthme, bonjour détente!
Karine arrive à la formation, rongée par l’asthme. Elle a surtout bien pris avec elle sa mallette de remèdes à prendre. Elle nous remet sa valise.
Elle commence à appliquer la paix thérapeutique et les facteurs naturels de santé.
48 heures après, elle n’a plus d’asthme !
B n’a jamais repris sa mallette.
 
Après la fièvre, le beau temps !
Sonia souffre d’une grosse lymphangite depuis plusieurs jours avec une fièvre très élevée. Elle a déjà passé une nuit aux urgences. On lui a prescrit de cesser d’allaiter. Elle rentre chez elle traumatisée, refuse le verdict et cherche une autre solution. Elle nous appelle. Notre recommandation : la paix thérapeutique et l’application des facteurs naturels de santé, et reprendre l’allaitement. Le résultat ne s’est pas fait attendre. 48 heures après la fièvre est finie, la douleur disparue et la joie d’allaiter revenue !
 
La paix thérapeutique apporte la détente puis le rétablissement
La paix thérapeutique permet au corps de
  1. se reposer
  2. se nettoyer
  3. se réparer
  4. se régénérer
En l’appliquant on obtient souvent des résultats rapides, étonnants, même dans des cas oû on avait été déclaré incurable, et souvent malmenée pendant des années par des traitements toxiques et agressifs.
Au lieu de vouloir corriger, contrôler,  contraindre le corps à agir comme n le veut et tout de suite, il suffit de faire confiance à son pouvoir d’autoguérison pour le voir se rétablir de lui-même, souvent bien plus vite qu’on avait imaginé.
Appliquer la paix thérapeutique ne consiste pas à abandonner, mais à s’abandonner au pouvoir physiologique du corps à retrouver et conserver son équilibre et son efficacité.
 
La paix thérapeutique élimine la douleur à long terme et pour de bon
Une douleur indique que le corps lutte pour se défendre contre un agresseur et pour rétablir son équilibre. Si on ne comprend pas ce que notre corps fait on veut tout de suite l’éliminer. Si on observait que plus on prend des analgésiques, plus la douleur revient et plus on doit en prendre une plus forte dose pour obtenir un soulagement temporaire, on constaterait qu’on est dans un cercle vicieux de plus en plus destructeur.
Au fur et à mesure qu’une personne acquière les connaissances essentielles pour comprendre comment le corps fonctionne et comment il se rétablit elle pourra agir avec efficacité dans la confiance en son potentiel vital et assumer elle-même la gouverne de sa santé.

  

Signes de toxémie élevée

Quand on observe ou ressent ces signes on gagnerait à améliorer son mode de vie.
 
Signes subjectifs


Anxiété
Appétit faible
Bouffées de chaleur
Concentration difficile
Courbatures
Démangeaisons
Dépression
Digestion difficile
Douleurs diverses
Étouffement
Fatigue persistante
Flatulences
Frigidité
Frilosité
Impuissance sexuelle
Insomnie
Irritabilité
Mélancolie
Mémoire défaillante
Migraines
Nervosité
Oppression
Troubles articulaires
Vision affaiblie


 
Signes morphologiques


Acné
Dépilation de la face externe des mollets
Exéma
Langue chargée
Lunules des ongles diminuées
Position debout et assise relâchée
Teint brouillé
Teint jaunâtre
Traits fatigués
Transpiration accrue
Visage bouffis
Yeux cernés
Yeux larmoyants
Yeux ternes


 
Signes graphologiques : écriture


Descendante
Hachée
Molle
 Montante en excès
Nerveuse
Pochée
Ralentie
Saccadée
Tordue


 
Autres signes


Amaigrissement
Aménorrhée
Crachats
Dysménorrhée
Grossissement
Haleine forte
Leucorrhée
Odeur corporelle désagréable
Tous
Urine trouble


 

  

Guérir S’aider soi-même

Quand on va bien on n’éprouve aucune sensation particulière. On ressent un malaise quand on est tendu. On a «mal», on éprouve une sensation de déséquilibre. En fait, le corps nous signale qu’il fait un travail particulier pour nous ramener en équilibre. On gagne alors à collaborer avec son corps.
Quand on éprouve un malaise physique mineur, un stress, on gagne à d’abord s’intéresser à notre propre condition, observer comment notre corps fonctionne comme le ferait un chercheur.
 
Le corps sait Comment se guérir
Notre corps est solidement équipé de mécanismes d’autoréparation naturels dirigés par notre cerveau. Or il est influencé par nos pensées, nos sentiments et nos croyances. Le corps sait comment éliminer les toxines, rénover les cellules usées, réparer les protéines brisées, combattre les infections, se débarrasser des corps étrangers et garder son milieu cellulaire sain.
Quand on a mal les choses ne s’en vont pas à vau-l’eau : les différentes manifestations qu’on appelle malaise ou  maladie démontrent que le corps met en action ses mécanismes d’autorégulation et d’autoréparation. Il fonctionne correctement et on veut aller dans son sens.
 
Adopter une attitude saine
C’est le moment de vérité. Selon la situation, le cerveau met en action système sympathique pour combattre ou le système parasympathique pour relaxer. La réaction de combat est par exemple nécessaire quand on se blesse et qu’on force pour s’éloigner de la source de douleur. La réaction de relaxation est nécessaire pour mettre en action les mécanismes d’autoréparation !
Un exemple : le chien se fait casser la patte par un tracteur. Dans un premier temps il se débat pour s’en sortir, hurle en revenant à courir sur trois pattes. Puis il se couche sous la galerie, détendu au maximum, comme s’il dormait : ainsi pendant plusieurs jours, ne buvant que de l’eau et dormant 20 heures par jour il relaxe, c’est-à=dire ne fait rien d’autre sinon que de laisser agir son corps. Quelques jours plus tard il se relève et marche à nouveau.
La réponse de stress, le combat, sert à se protéger du danger. (On vit cette réaction de stress plus de 50 fois par jour.
Mais dans les situations où le cerveau tente de déclencher la réaction de relaxation les pensées négatives –Ah ! merde, encore cette douleur lancinante, qui recommence !–, les croyances limitatives –Ça ne finira donc jamais. C’est sans doute incurable !– et des sentiments comme la peur, les soucis financiers, le stress au travail, la solitude, ou le pessimisme, réduisent l’efficacité des mécanismes de guérison.
 
Activer les mécanismes d’autoréparation du corps
L’évidence confirme que le corps sait se guérir lui-même, pour peu qu’on le laisse activer ses programmes d’autorégulation. Plusieurs moyens ont été scientifiquement démontrés efficaces à la fois comme prévention et comme traitement, peu importe la condition de santé qu’on éprouve.
 
1.       Croire qu’on peut guérir
Nous avons tous des croyances, qui opèrent constamment dans notre cerveau. Certaines sont conscientes et d’autres moins. C’est souvent en parlant sans se censurer avec une personne qui est disposée à nous écouter entièrement et nous accepte tel qu’on est, qu’on découvre ce qu’on croit au fond.
Si on croit qu’on ne peut pas guérir, qu’on est "incurable” ou "chronique", on diminue ses chances de guérir. Si on croit qu’on peut guérir on augmente ses possibilités de guérir. On n’a pas besoin d’avoir une certitude absolue qu’on va guérir rapidement, on n’a qu’à croire que c’est possible ; on donne ainsi une chance au corps d’agir pour guérir. Cela s’appelle l’effet placebo. Il a été démontré plus que tout autre traitement. Il produit des changements physiologiques réels et donne des résultats de 18 à 80 % supérieurs. Ce dynamisme explique les cas de rémission spontanée, que plus de 3,500 études de cas ont démontrés.
Bien sûr, on peut se répéter une affirmation comme «Je peux guérir. Mon corps sait comment guérir.» Mais aussi, sans exercer aucune pression sur soi on peut nourrir son cerveau de connaissances fondées sur l’autoguérison : lire des témoignages, voir des films, des émissions, rencontrer des gens qui ont guéri, lire des ouvrages qui décrivent et expliquent comment le corps travaille sans cesse pour grandir, se développer et surmonter les obstacles qui se mettent sur son chemin.
 
2.       Trouvez un soutien véritable
Surtout s’entourer, tant parmi sa famille, ses amis que les professionnels qu’on consulte, de gens qui croient qu’il est possible de guérir en laissant le corps agir, qui respectent notre intuition, se soucie de notre bienêtre et nous assure que nous ne serons pas seuls dans notre voyage d’autoguérison.
 
3.       Écoutez son corps et son intuition
Personne ne connait notre corps mieux que nous, pas même un docteur. Les docteurs peuvent connaitre les artères du pied ou l’anatomie de nos organes mieux que nous, mais nous connaissons ce qui est le meilleur pour notre propre corps mieux que quiconque.
Écouter son corps, prêter oreille à son intuition et faire confiance à son corps ouvre la voie optimale à la guérison.
Pour prendre contact avec son intuition, écouter son corps, qui n’est pas une machine, mais un organisme avec dans son cerveau un superordinateur pour diriger toutes ses opérations de croissance, de développement et de guérison. Utiliser son intuition, c’est faire ce qu’on sait être le mieux, même si on ne sait pas comment l’expliquer, agir d’une façon dont on se sent en accord profond avec soi.
Si on éprouve une sensation physique dans son corps –douleur, tension, nausée, serrement, vertige– demander à notre corps ce qu’il essaye de nous communiquer. Puis écouter ! Cette voix de la sagesse corporelle pointe dans la direction optimale pour guérir.
 
4.       Diagnostiquer les causes premières de son malaise
Un médecin peut donner une sorte de diagnostic, migraines, syndrome d’intestin irritable, cancer du sein, par exemple. Mais le diagnostic personnalisé va à la racine de ce qui a déclenché ces réponses de stress dans son corps et activer les mécanismes d’autoguérison.
Quels situations dans notre vie activent nos réactions de stress –tensions familiales, frustrations professionnelles, nouvelle étape de vie, vide existentiel ? Quelles activités déclenchent nos réactions de relaxation –méditation, expression créatrice, rire, violon d’Ingres, bénévolat, massage, yoga, jeux avec les enfants ?
Tout malaise fait un appel au réveil à réviser son mode de vie.
 
5.       Écrire le conseil qu’on se donne à soi-même
Se demander à soi-même, «Que veut faire mon corps pour guérir ?» Ce plan d’action autogéré concerne tout son mode de vie et peut inclure des changements d’attitude, d’alimentation, d’activité physique, d’activités créatrices, etc. Il peut inclure de mettre fin à une relation toxique, quitter un travail épuisant, prendre des moyens pour liquider ses dettes, etc.
Il consiste à accorder à son corps une place primordiale dans sa vie. Le jour où il ne s’épanouit plus on ne s’épanouit plus !
Etre le plus précis possible. Passer à l’action jusqu’à ce que tout ça devienne une habitude.
 
6.       Agir sans s’attacher aux résultats
Cultiver cette attitude au jour le jour.
Ne pas mesurer sans cesse pour se rassurer qu’on progresse. Laisser le corps agir dans le temps.
Entretenir l’ouverture, développer la constance, faire confiance à son corps.

  

Toxémie Signes à observer

 Chaque matin on a intérêt à observer son visage dans le miroir. Des signes désagréables à voir ou à ressentir indiquent les résultats biologiques du mode de vie courant, en particulier de la journée précédente. Les signes suivants incitent à prendre sa santé en main et améliorer son mode de vie pour le mieux.
 


Appétit faible
Cire dans les oreilles
Concentration difficile
Constipation chronique
Déchets dans les yeux
Défécations nauséabondes
Douleur dans les épaules
Esprit embrumé
Étourdissements
Fatigue persistante
Estomac dérangé
Gout amer, salé ou acide dans la bouche
Humeur maussade
Insomnie
Langue chargée
Mal de tête
Menstruations douloureuses
Mucus dans la gorge
Narines surchargées
Peau plissée
Regard terne
Rides au visage
Teint jaunâtre
Transpiration malodorante
Yeux injectés de sang


 

  

Élimination sous toutes ses formes

 Jacques Lalanne
 
Vitalité et élimination
Plus un organisme est sain, plus son niveau de résistance est élevé. Plus son niveau de résistance est élevé plus ses actions de défense sont fortes.
Plus une personne est faible, plus son niveau de résistance est bas. Plus son niveau de résistance est bas, plus ses actions de défense sont faibles. Un tel déséquilibre chronique use prématurément l’organisme.
 
Stratégie  d’élimination
Le rein n’est pas le seul organe à éliminer des déchets. Eb cas de nécessité tous les organes du corps peuvent se consacrer à l’élimination. Le rein a pour fonction principale de filtrer et d’épurer le sang. Le temps et l’énergie que le rein a pour filtrer le sang sont limités. En effet, le débit et le volume sanguins doivent être constants. Cent quatrillions de cellules dépendent du sang pour leur nourriture, leur apport en oxygène et la cueillette de leurs déchets métaboliques.
Quand on mène un mode de vie sain, la quantité de toxines et de déchets reste normale, et le rein a tout le temps et l’énergie nécessaire pour filtrer et épurer le sang.
Mais, si la quantité de déchets et de toxines dans le sang dépasse la capacité de filtration du rein la veine cave rapporte le surplus de toxines vers le cœur droit et les poumons qui se chargent d’expulser ces toxines par la toux. Le poumon devient organe d’élimination tant et aussi longtemps qu’il y aura trop de toxines dans le sang. C’est une élimination secondaire.
Le corps élimine alors les toxines de la façon la plus économique pour I’organisme. Les cheveux excrètent I’arsenic, les dents excrètent le fluor sous forme de fluoroapatite, la lymphe excrète ses déchets à travers la peau, la vésicule biliaire excrète des calculs par le canal cholédoque, les reins excrètent les calculs rénaux par l’uretère, etc.
Dans le cerveau, les microglies, telles des macrophages, phagocytent les neurones dégénérescents et éliminent les résidus toxiques dans la lymphe céphalo-rachidienne qui les véhicule vers le pharynx. Le foie neutralise aussi des produits qui se décomposent dans l’intestin. De plus, les cellules hépatiques phagocytent les bactéries pathogènes.
 
Amygdalite, rhinite, pharyngite, laryngite, otite, trachéite, sinusite, etc.
Les amygdales, sentinelles qui protègent le corps contre les agresseurs bactériens, viraux et chimiques, produisent des leucocytes et des macrophages pour neutraliser tout aliment malsain et éliminer toute substance nuisible au corps.
Si la vitalité du système immunitaire est élevée les agresseurs sont détruits au fur et à mesure de leur apparition et le corps n’est pas incommodé. Mais, si le niveau de vitalité est bas, l’action de nettoyage des amygdales est plus laborieuse; il y a congestion et renflement causés par la multiplication des macrophages. Parfois, les tissus voisins se consacrent aussi à l’élimination. On pense alors que I‘infection se propage, mais c’est le corps qui mobilise d’autres organes et tissus pour neutraliser et éliminer les agents agresseurs.
Adopter une attitude constructive, dormir beaucoup, se reposer, ne prendre que de I’eau reste la meilleure  façon de coopérer avec le corps pour mobiliser ses moyens d’autodéfense, fabriquer des anticorp, éliminer les déchets métaboliques et reconstituer ses réserves énergétiques.
 
Appendicite, péritonite, colite, salpingite, etc.
L’appendice, comme les amygdales, est un ganglion lymphatique spécialisé. Il produit globules blancs, anticorps et lysozymes, pour assainir l’intestin grâce aux milliards de bactéries intestinales. Ces bactéries décomposent les résidus de protéines et de glucides. Elles synthétisent les vitamines B2, B5, B3, B9, K et essentielles à de nombreux processus, physiologiques. Le travail combiné de la flore intestinale et des globules blancs de I’appendice garde sain le milieu intestinal. Toutefois si le travail qui leur est imposé dépasse les limites de leur capacité une action accrue sera entreprise et apparaitra une inflammation.
Au besoin le corps déclenchera une diarrhée pour nettoyer l’intestin surchargé de produits toxiques.
Si l’infection augmente les cellules tissulaires sont submergées et éclatent. Plus I’infection augmente plus la capacité d’élimination des déchets diminue. C’est un cercle vicieux. C’est alors I’ulcération.
On gagne alors à coopérer avec le corps en limitant l’arrivée de toxines, en économisant ses forces pour les consacrer à l’élimination et en faisant confiance au travail du corps qui agit sous la gouverne du cerveau.
 

  

Antioxydants et radicaux libres

 Jacques Lalanne
 
Les radicaux libres
Quand les radicaux libres, des cellules oxydées, prolifèrent ils contribuent à la dégénérescence et au vieillissement et peuvent entrainer le durcissement des artères et former des tumeurs.
Principales sources de radicaux libres
1.     L’environnement : pollution atmosphérique, fumées diverses, smog, produits toxiques, pesticides, herbicides, radiations, médicaments.
2.     Production Interne : le corps produit constamment des radicaux libres comme sous-produit du métabolisme normal.
3.     Stress : vieillissement, traumatismes, infection accélèrent la production de radicaux libres.
Le corps répare constamment les radicaux libres des cellules endommagées.
 
Les antioxydants
Les antioxydants neutralisent les radicaux libres.
La consommation d’antioxydants contribue au développement du système immunitaire et à la défense contre l’usure cellulaire.
Sources d’antioxydants
Le corps produit des enzymes métaboliques qui sont des éboueurs très efficaces. Cette fonction du corps diminue radicalement dans nos dernières vingt années de vie.
Plusieurs aliments et plantes fournissent de puissants antioxydants, notamment les vitamines A, C, E.
Aliments sources d’antioxydants
La capacité d’absorption des radicaux d’oxygène (CARO) a été évaluée :


Brocoli : 890
Choux de Bruxelles : 980
Épinard cru : 1,260
Chou frisé : 1,770
Fraises : 1,540
Framboises :
Grenades :
Bleuet-myrtilles : 2,400
Raisins secs : 2,830
Pruneaux : 5,770


Vitamine A et Provitamine A (Alpha et Beta carotène) 5,250 IU
Le corps transforme le beta carotène en vitamine A.
Vitamine C
Contribue à la vitalité des cartilages, des os et des dents. Favorise la cicatrisation et combat les infections.
Vitamine E
Essentiel à la vitalité des systèmes cardiovasculaire et reproducteur et de la prostate.
Lutéine – 10 mg
Présente dans le bleuet-myrtille elle est essentielle à la vitalité des yeux.
Zéaxanthine – 500 mcg
Mêmes propriétés que la lutéine
Lycopène – 6 mg
Présent dans les tomates cuites, il contribue à la vitalité de la prostate et de la vessie.
Sélénium – 140 mcg
Contribue à la vitalité du foie, du coeur, du sein, de la prostate, du côlon.
Méthionine – 225 mg
Cet acide aminé essentiel favorise la vitalité du côlon ; il contribue à la synthèse de la choline, l’adrénaline, la  lécithine et la vitamine B12.
Quercétine – 180 mg
Protège l’intégrité des parois cellulaires des dégâts des radicaux libres et empêche la sortie des histamines dans le système sanguin.
Gingko biloba – 180 mg (24/6 %)
Oxygène le sang, stimule la circulation, fortifie les vaisseaux sanguins, stimule la fonction cérébrale,  aide à améliorer la concentration et la mémoire, stimule la respiration et favorise la bonne humeur.
Curcuma – 120 mg
Protège les cellules du côlon, de la prostate et du sein.
Bleuet-myrtille – 120 mg (25 %)
Aide à nourrir et réparer les capillaires minuscules de l’oeil. Ses bioflavonoïdes nourrissent le tissu connectif qui tapisse les vaisseaux sanguins et lie les ligaments partout dans le corps.
Acide alpha lipoïque – 100 mg
Joue un rôle synergique avec les vitamines E et C. Il soutient les fonctions cognitives.
Resveratrol – 30 mg
Contenu dans la peau du raisin il favorise la vitalité de la peau, diminue "la viscosité" des plaquettes et garde l’élasticité des vaisseaux sanguins.
Biotine – 1.8 mg
Synergique avec l’acide alpha lipoique.

  

Système immunitaire, mon ami

 Jon Barron et Jacques Lalanne
 
Action
Le système immunitaire joue deux rôles complémentaires : produire des anticorps pour neutraliser des microorganismes pathogènes et réparer les cellules exposés aux toxines.
Une fois qu’il a identifié un envahisseur, le système immunitaire développe rapidement une stratégie de défense pour l’absorber, le neutraliser, l’éliminer.
À la naissance on hérite d’un système immunitaire plus ou moins fort.
On peut faciliter la tâche du système immunitaire et aussi le fortifier.
Le système immunitaire peut être épuisé.
On gagne à le développer lors de rhume, grippe, infections, etc. Les antibiotiques épuisent gravement les réserves du système immunitaire.
Pour rester efficace et permettre au corps de mieux se défendre, il doit être nourri, entretenu et fortifié s’il fait face à un accroissement d’envahisseurs.
 
Anatomie du système immunitaire
Le système immunitaire comprend les cellules et organes qui contribuent à la réponse active du corps contre des envahisseurs étrangers et des cellules détériorées autoproduites.
Il s’ajoute au système de défense général constitué de la peau et des muqueuses. Par exemple, l’intérieur du nez est tapissé d’une muqueuse qui capture le pollen et les poussières et les empêche d’entrer dans les poumons.
Les 100 trillions de bactéries bénéfiques qui tapissent le tube digestif de la bouche à l’anus constituent 70 % de l’activité du système immunitaire actif.
Les cellules de sang, issues des cellules souches dans la moelle osseuse, deviennent des globules rouges, qui transportent l’oxygène ou des globules blancs, qui neutralisent les agresseurs. Ces derniers, membres actifs du système immunitaire, sont les :


Anticorps
Cellules B
Cellules dendritiques.
Cellules T
Granulocytes
Lymphocytes
Monocytes
Phagocytes


Les lymphocytes –cellules T, cellules B et cytotoxiques– détectent et détruisent des envahisseurs étrangers.
Les cellules T neutralisent les cellules qui ont été infectées par des envahisseurs. Elles défendent contre les pathogènes intracellulaires par exemple les virus, qui sont des pathogènes intracellulaires.
Les cellules T4 aident les cellules T à activer la réaction des macrophages pour neutraliser l’envahisseur. Les cellules T8 se transforment en défenseurs et  pourchassent les envahisseurs.
Les cellules T empêchent les parasites de nuire aux cellules saines.


Les cellules B sont produites dans la moelle osseuse puis circulent dans le sang. Elles fabriquent un anticorps spécifique pour défendre contre un envahisseur spécifique, un antigène.
Les anticorps, des immunoglobines minuscules agglutinées, neutralisent des antigènes spécifiques ; ils défont les agresseurs par la force de leur nombre.
Les phagocytes, grandes cellules blanches, mangent et digèrent les envahisseurs pathogènes, principalement par l’activité de l’enzyme protéase. Ils prennent la forme de macrophages, neutrophiles, monocytes.
Les macrophages nettoient le corps de ses débris, en particulier dans les poumons. Ils sont très actifs pendant un jeûne. Quand on ne mange pas et que le corps ne crée pas de nouveaux déchets, les macrophages en profitent pour nettoyer le corps de ses toxines.  Même les tumeurs peuvent alors succomber aux attaques des macrophages.
Les neutrophiles, à la fois phagocytes et granulocytes, sont les globules blancs les plus abondants dans le corps, comprenant environ 50 % à 60 % du total des leucocytes, avec environ 5 milliards de neutrophiles par litre de sang. Ils ne vivent qu’environ 6 heures après avoir quitté la moelle osseuse. Cependant, ils prennent seulement quelque 30 minutes pour atteindre le site d’une infection. Ils attaquent rapidement tout microorganisme, le tuent en les avalant, l’empoisonnant avec des protéines de granule, ou en les capturant dans des filets ultrafins. Une fois qu’ils ont fini leur travail, ils meurent.
Les monocytes, cellules non différenciées du système immunitaire, sont stockés à 50 % dans la rate, attendant d’être appelés pour passer à l’action et circulent dans le sang pendant environ 3 jours après leur production. En cas d’infection ou d’inflammation, ils accourent au lieu sous attaque, deviennent des macrophages et des cellules dendritiques.
Les granulocytes neutrophilse, eosinophiles, basophiles et cellules souches– détruisent les envahisseurs et parasites en produisant des granules, de l’histamine et des prostaglandines au site d’infection.
Les cellules dendritiques avec leurs tentacules filiformes enveloppent les antigènes et absorbent les lymphocytes et les expulsent du corps.
Une fois un envahisseur éliminé, la plupart de ces cellules disparaissent. Cependant, elles produisent des cellules de mémoire qui déclencheront une action 1000 fois plus forte lors d’une nouvelle agression semblable.
Et c’est ainsi que le système immunitaire protège contre divers corps étrangers pathogènes : virus, bactéries, champignons, moisissures, prions, etc.
 
Le système immunitaire complémentaire
Au besoin le système immunitaire complémentaire entre en action. Il aide avec des anticorps et des phagocytes à nettoyer le corps de microorganismes pathogènes. Ce système secondaire est composé d’environ 25 protéines et enzymes, synthétisées par le foie, qui s’activent dans un ordre prédéterminé. Ils s’activent pour :
·         immuniser les cellules pour résister aux envahisseurs.
·         identifier les pathogènes que le système immunitaire devra détruire.
·         neutraliser des cellules indésirables.
Le système immunitaire complémentaire aide à débarrasser le corps de très grandes molécules partiellement digérées dans l’intestin grêle et ensuite absorbées dans le système sanguin. Une fois dans le système sanguin, le système immunitaire les traite comme des envahisseurs parce qu’elles sont trop grandes pour être métabolisées.
 
Comment développer son immunité
À la naissance on nait avec une puissance immunitaire. L’allaitement augmente cette immunité, surtout par le colostrum qui contient de la lactoférine, des immunoglobines et des alkylglycerols facteurs d’immunité. Les bactéries bénéfiques dans le système digestif soutiennent la fonction immunitaire.
Le système immunitaire apprend alors comment répondre plus rapidement et plus vigoureusement.
Notre mode de vie et l’environnement augmentent ou érodent notre système immunitaire.
 
Performance variable du système immunitaire
Le système immunitaire peut s’affaiblir, être surmené par l’attaque d’un envahisseur.
 
 
Les globules blancs déploient de puissantes lignes de défense contre toute agression externe ou interne.
Toutefois notre capacité d’autodéfense est limitée. Tout stress, tout agresseur, tout produit chimique, tout médicament, peut épuiser notre résistance et provoquer déséquilibre métabolique dégénérescence progressive et même la mort, parfois instantanée (thrombose coronaire).
Mode de vie et système immunitaire
 Le mode de vie influe grandement sur le fonctionnement du système immunitaire. Les stress accumulés la privation de sommeil, le surmenage physique et psychologique épuisent les capacités de neutraliser virus, champignons et autres pathogènes.
 
Les risques de la chimiothérapie et de la radiothérapie
La chimiothérapie détruit des cellules cancéreuses et détruit aussi des cellules saines présentes dans la flore intestinale, la moelle osseuse, etc. Ces traitements causent des dommages importants à des organes essentiels, comme le foie, les reins, le cœur, les poumons, etc.
Le traitement initial réduit souvent la taille de la tumeur, mais ne la détruit pas complètement.
Le stress toxique imposé au corps affaiblit grandement le système immunitaire et la personne devient alors sujette à des infections et autres complications.
La chimiothérapie et la radiation peuvent entraîner une mutation des cellules qui deviennent alors résistantes et difficiles à détruire.
La chirurgie peut aussi amener des cellules cancéreuses à s’étendre à d’autres sites.

  

Renforcer son système immunitaire

 Jacques Lalanne
 
On peut renforcer son système immunitaire par diverses actions de vie saine et aussi en consommant des aliments contenant notamment des taux élevés d’antioxydants.
Pour de meilleurs résultats, les utiliser trois semaines sur quatre. Ainsi le corps ne devient pas saturé de ces substances et démontre une plus grande capacité à les assimiler.
 
Aloès (aloe vera) (gel intérieur)
Augmente l’activité immunitaire et antivirale
Stimule l’activité des cellules T
Champignons cordyceps
Contribue au transport de substances nutritives et de l’oxygène.
Augmente l’endurance des athlètes.
Champignons maitake
inhibe la dégénérescence cellulaire.
Stimule la production de macrophages, des cellules T
Stimule la moelle osseuse pour produire des cellules souches et des granulocytes.
Champignons reishi
Rend les membranes cellulaires plus résistantes aux virus et bactéries pathogènes.
Active les macrophages qui neutralisent virus, bactéries pathogènes
Échinacée (fleurs, graines et racines)
 Favorise la cicatrisation               Utile en cas d’infection                                Augmente la production de cellules T
Colostrum
Le colostrum est le liquide clair, jaunâtre, secrété avant le lait maternel pendant les 72 premières heures après la naissance. Il fournit des substances immunitaires ainsi que des éléments essentiels à la vitalité et à la croissance du nouveau-né.
Contient des anticorps pour pathogènes spécifiques, y compris E. coli, salmonelle, rétrovirus, Candida, streptocoques, staphylocoques.
Source de lactoférine, une protéine produite dans le corps.
Fortifie le système immunitaire.
Aide le corps à se rétablir de toute infection.
Un niveau adéquat de probiotiques dans la flore intestinale permet au corps de produire sa propre lactoférine.
On peut se procurer su colostrum de vaches nourries d’herbe biologique et vivant au grand air
Mangoustan, (fruit d’un arbre tropical)
Contient des antioxydants puissants
Entretient le système immunitaire
Soutient la vitalité cardiovasculaire
Pau d’arco (écorce d’un arbre tropical)
Stimule le système de défense du corps contre des organismes pathogènes.
Contient un agent antibactérien naturel qui élimine des virus.
Réduit la douleur, en particulier dans les articulations.

  

Pouvoir de guérison

Jacques Lalanne
 
Toute guérison s’accomplit par les processus programmés qui permettent au corps de naitre, de  se développer, de réparer ses blessures, brulures et fractures.  Cela constitue le seul pouvoir curatif du corps. Cette force de la nature nous maintient en vie et nous ramène à la santé si nous avons outrepassé nos forces.
On ne peut substituer de méthode, de produit ou de technique au pouvoir d’auto guérison inhérent à notre organisme.
Des habitudes de vie saine –plutôt qu’une intervention ponctuelle— peut entretenir un système immunitaire puissant qui exercera ses fonctions de défense et de régénération de l’organisme.
 
Les processus programmés de la vie :
1.       Reproduction.
2.       Croissance (quantitatif) et développement (qualitatif)
3.       Circulation des substances nutritives.
4.       Assimilation des nutriments.
5.       Transformation des substances cellulaires.
6.       Élimination des déchets.
7.       Réparation et restauration des tissus usés ou endommagés.
8.       Récupération de l’énergie lors d’un repos.

9.       Maintient et rétablissement de l’équilibre entre les différentes fonctions. 

Fortifier son système immunitaire

Jacques Lalanne
 
Le système immunitaire permet au corps de se défendre contre des substances nocives et de les éliminer et de réparer les tissus endommagés.
On hérite d’une force immunitaire à la naissance. On peut attribuer environ 8 % à son hérédité. Le reste de notre pouvoir immunitaire dépend de notre mode de vie.
On peut la développer selon son mode. Plus on a une forte immunité, plus le corps se défend fortement et rapidement pour préserver son intégrité. Suite à un stress important on gagne à prendre divers moyens pour restaurer son niveau d’énergie.
Seuls le repos et l’activité adaptée, la nutrition et l’élimination des cellules permettent au corps de récupérer et de fortifier son immunité.
La vitalité de la flore intestinale reste un des piliers fondamentaux du système immunitaire : on gagne à l’entretenir constamment et à la reconstituer si elle a été affaiblie par des actions ou des traitements épuisants, qui, en particulier ont entrainé une diarrhée sévère.
 
Environnement : éviter de…
Utiliser du plastique et styromousse reliés à l’alimentation.
Réutiliser les bouteilles d’eau en plastique. Utiliser le verre, la céramique pour contenir les aliments.
S’exposer à des sources de rayonnements ionisants : rayons X, microondes, téléphones cellulaires, etc.
Mettre des aliments gras dans des contenants de plastique dans un four à microondes : des dioxines se forment alors.
 
Éviter


Air pollué
Eau polluée
Métaux lourds


 
Réduire les agresseurs


Changer tout l’air de la maison chaque jour
Filtrer l’eau à boire
Éliminer les lourds métaux


 
Éviter les antagonistes
          Additifs alimentaires : colorants, saveurs, conservateurs artificielles, etc.
          Alcool qui réduit le pouvoir immunitaire et augmente les risques d’infection.
          Aliments acidifiants, en particulier la viande rouge. Consommer plutôt des protéines végétales comme les noix et les légumineuses.
          Aliments génétiquement modifiés, alimentas irradiés.
          Café, qui est déminéralisant car il empêche les villosités de l’intestin grêle d’assimiler des nutriments, en particulier des minéraux tels que calcium, magnésium et potassium. Il déshydrate aussi le corps. Éviter la caféine sous toutes ses formes : café, thé, chocolat, boissons dites « énergétiques », etc.
          Lait qui produit du mucus, en particulier dans tout le tube digestif. Utiliser plutôt de la boisson de soja non sucrée et en quantité modérée.
          Pesticides, insecticides
          Sel de table, qui contient un produit chimique blanchissant. Utiliser le sel de mer en petite quantité.
          Sucre, déminéralisant, qui affaiblit le système immunitaire.
          Viande qui contient des antibiotiques et des hormones de croissance administrés aux animaux, et qui affectent le système immunitaire.
 
Attitude
Cultiver un esprit constructif aide le corps à assimiler les nutriments et à éliminer les toxines.
Se détendre et jouir des petits plaisirs de la vie favorisent la circulation et la vitalité.
Faire confiance à son corps et à ses capacités de se rétablir, se reconstruire, se guérir.
Visualiser son corps en action pour éliminer les substances nocives, construire des tissus sains.
Visualiser son sang circulant du cœur jusqu’aux parties du corps qui se rétablissent.
 
Relations
Entretenir des relations harmonieuses avec sa famille, ses collègues et ses amis.
 
Environnement
Éviter la fumée et la pollution, directes ou secondaires.
Se garder au chaud, surtout le cou, la tête, les pieds, les mains, le ventre. Au besoin, porter des chaussettes, un foulard.
Éviter les températures extrêmes, froides ou chaudes, qui exigent un  effort important du corps pour régulariser sa température.
Maintenir le taux d’humidité dans la maison à environ 50 %.
 
Repos
Dormir le plus possible; s’éveiller sans aide.
Faire la sieste après le repas du midi et, au besoin, avant le repas du soir.
 
Soleil
Prendre progressivement du soleil, jusqu’à une heure par jour.
 
Activité physique
Marcher progressivement jusqu’à une heure par jour, de préférence en forêt, beau temps, mauvais temps.
Sauter sur place, au sol ou sur un trampoline
 
S’oxygéner
Les cellules saines prospèrent dans un environnement oxygéné. L’activité physique quotidienne est essentielle pour fournir de l’oxygène aux cellules. Rien ne peut la remplacer.
Passer du temps au grand air, à la campagne, dans la forêt ou dans un parc, au moins une fois chaque semaine.
 
Alcaliniser son système
Élever son pH autant que possible vers 7,4.
Manger des végétaux.
Éliminer viande, produits laitiers et farines.
S’exposer au soleil et au grand air.
Adopter un menu alcalinisant : vitalisants, sources d’antioxydants, vitamines, minéraux, d’enzymes et de fibres.
 
Alimentation
 
Manger sain et équilibré
Manger selon sa faim, sans s’efforcer. Au besoin, prendre 5 petits repas par jour.
Manger des fruits, légumes, noix biologiques, frais et crus, des céréales de grain entier, des légumineuses germées cuites, etc.
Manger tous les jours :


5 portions de fruits, surtout des baies
5 portions de légumes, surtout jaunes et orangés,


Manger surtout cru.
Équilibrer son menu :
50 % de végétaux, surtout crus, légumes frais, germinations, pousses, algues et fruits, et environ
25 % de protéines, surtout végétales, incluant noix, graines et légumineuses,
20 % de glucides lents, féculents, légumes racines, tubercules et céréales entières
5 % de bons gras, noix et fruits oléagineux. Cuire à feu doux, à une température maximale de 40o C.
Consommer des protéines et des bons gras, contenant un taux équilibré d’Oméga 3 et 6, facilement assimilables, notamment l’avocat, les noix, une poignée par jour, par exemple aussi sous forme de purée d’amandes blanches.
Combiner au même repas des aliments qui se digèrent facilement ensemble.
          Manger les fruits seuls
          Combiner légumes à des protéines ou des glucides lents.
Ajouter à ses aliments: levure alimentaire, graines moulues, algues marines.
 
Manger des aliments sources de 
Magnésium


Céréales entières
Fruits secs
Feuilles vertes
Légumineuses


Sélénium


Avocat
Céréales entières
Légumineuses
Noix du Brésil


Vitamine A Bêta carotène


Carotte
Courge
Feuilles vertes
Melon


Vitamine C


Agrumes
Baies
Feuilles vertes
Poivrons


Vitamine E


Avocat
Germe de blé
Huiles végétales
Noix crues


Zinc


Céréales entières
Germes de blé
Noix crues
Œufs


Jus additionné de 20 gouttes de chlorophylle


Betterave rouge
Carotte
Herbe de blé ou d’orge
Plantain


 
Acides gras essentiels
Les acides gras essentiels assurent des fonctions cellulaires ou physiologiques.
L’acide linolénique, précurseur des oméga-3, se trouve dans


Huiles °
Lin (graine)
Noix


° colza, lin, noix de Grenoble, soja, etc.
°° saumon, thon blanc, sardine, etc.


L’acide linoléique, précurseur des oméga-6, se trouve dans certaines huiles végétales :


Cassis (graine)


 
Antioxydants
Certaines vitamines, minéraux et enzymes neutralisent les radicaux libres et ainsi contribuent à préserver le système immunitaire et par conséquent, prévenir les infections, notamment :


Anthocyanes
Bêta carotène
Coenzyme Q10
Cystéine
Glutathion
Lycopène
Magnésium
Mélatonine
Pycnogénol
Sélénium
Vitamine A
Vitamine C
Vitamine E
Zinc


Sources d’antioxydants
Végétaux 


Ail
Basilic
Bleuet myrtille
Bouleau
Camomille
Cannelle
Carotte
Citron
Clou de girofle
Échinacée
Fenugrec
Genévrier (baie)
Graines germées
Lavande
Levure
Marjolaine
Oignon
Origan
Ortie
Peuplier
Pissenlit
Plantain
Prêle
Raifort
Romarin
Sarriette
Thé vert
Thym


Algues marines
Krill
Algues douces 


Chlorella
Dunalellia
Klamath
Spiruline


Produits de la ruche 


Gelée royale
Miel
Pollen
Propolis


Champignons


Maïtake
Reishi
Shitake


 
Autres sources d’antioxydants
Lutéine


Brocoli
Chou frisé
Épinard
Feuille de navet
Pois verts


Lycopène


Tomate
Goyave
Papaye
Pamplemousse rose
Pastèque


Polyphénols


Pomme
Raisin


Resvératrol


Bleuet myrtille
Canneberge
Framboise
Groseille rouge
Mûre
Raisin rouge


 
Enzymes
Une enzyme est un catalyseur biologique, permettant d’accélérer jusqu’à des millions de fois les réactions chimiques du métabolisme se déroulant dans le milieu cellulaire ou extracellulaire. Sans la coenzyme, la catalyse de la réaction ne peut avoir lieu.
Les enzymes opèrent dans des conditions précises de température et de taux d’acidité-alcalinité :
   37/38°C : température idéale d’action (température du corps).
   > 40°C, l’enzyme perd de son efficacité, et son action diminue progressivement.
   > 60°C, l’enzyme devient inefficace.
   pH neutre, pour certaines comme l’hydrolyse de l’amidon
   pH acide, pour certaines comme la pepsine
   pH alcalin, pour certaines comme la trypsine.
Les enzymes sont présentes dans les aliments frais et crus.
Les enzymes digestives, des enzymes de catégorie différente, sont produites par le système digestif pour faciliter la digestion.
On peut se procurer certaines enzymes digestives en comprimés. Elles sont utiles en cas de difficultés à digérer ou de menus complexes et dans les urgences.
 
Minéraux
Les minéraux, essentiels à la vie, entrent dans la composition de tous les tissus du corps : ils équilibrent le pH de l’organisme. Ils sont interdépendants; par exemple, le magnésium, et la vitamine D, est nécessaire pour assimiler le calcium.
Les minéraux sont assimilables par le corps s’ils sont sous une forme organique.
Les plus pertinents sont les suivants.
Le calcium est le plus présent dans le corps et assure la solidité des os et des dents et la contraction des muscles.
Le fer, constituant de l’hémoglobine, transporte l’oxygène aux cellules.
Le magnésium renforce les défenses immunitaires de l’organisme.
Le phosphore active le système nerveux et les muscles.
Le potassium équilibre les membranes cellulaires.
Le sodium à un rôle important dans l’équilibre des liquides du corps. Le chlorure de sodium est le sel le plus abondant dans le corps humain. Trop de sel donne une tension artérielle trop haute. Trop peu de sel donne une tension artérielle trop basse. En cas de déshydratation, le corps peut en manquer.
Le soufre garde la peau souple.
 
Magnésium
Ce minéral léger est présent en quantité importante dans le corps. Il est essentiel à la contraction des muscles, y compris du coeur, à l’absorption du calcium, au fonctionnement du système immunitaire et à plusieurs autres fonctions physiologiques.
Le magnésium a des propriétés


Antiinflammatoire
Antiseptique
Astringente
Carminative
Cicatrisante
Digestive
Expectorante
Laxative
Vermifuge


On utilise le magnésium, sous forme de chlorure comme antiseptique et de citrate comme nutriment.
 
Aliments sources de minéraux
Calcium


Amande
Algues marines
Anchois
Brocoli
Chou
Crevette
Figue
Graine de pavot
Graines germées
Laitue de mer
Noisette
Orange
Sardine
Sésame
Sole
Spiruline


Cuivre


Abricot
Amande
Avoine
Banane
Graine de tournesol
Noix du Brésil
Noisette
Sarrazin


Magnésium


Abricot
Amande
Banane
Datte
Lentille
Millet
Noisette
Noix du Brésil
Orange
Sarrazin
Sésame
Varech


Potassium


Abricot
Amande
Ananas
Avocat
Banane
Chataigne
Figue sèche
Fruits de la passion
Graine de tournesol
Haricot sec
Orange
Pamplemousse
Pomme
Pruneau
Raisin
Tomate


Zinc


Amande
Avoine
Cresson
Graine de citrouille
Lentille
Persil
Pomme              
Shiitake 


 
Oligo-éléments
Les oligoéléments sont des minéraux essentiels contenus à très faible dose dans les aliments et dans le corps humain. Les plus pertinents sont les suivants.
Le chrome active le métabolisme des sucres et des graisses.
Le cobalt aide à la formation des globules rouges et à l’activation des enzymes ; il équilibre le niveau d’acidité gastrique.
Le cuivre protège des radicaux libres et active le système immunitaire.
Le fluor contribue à la fixation du calcium.
L’iode régit le métabolisme de la glande thyroïde et assainit le sang. (L’eau de Javel inhibe l’action de l’iode.)
Le lithium assure la régulation mentale.
Le manganèse protège des allergies, stimule la croissance des os, des cheveux, des ongles.
Le sélénium participe à l’action du système immunitaire.
Le silicium, et son dérivé la silice, nourrit et régénère les cartilages, les os, la peau, les cheveux, les ongles. Il participe à la structure du collagène et contribue à la fabrication des antigènes et des anticorps. Il a des propriétés :


Anti-inflammatoire
Antiseptique
Cicatrisante
Digestive
Expectorante


Sources


Ail
Bambou
Brocoli
Chou-fleur
Échalote
Fénugrec
Haricot vert
Oignon
Peau des fruits
Pois vert
Prêle
Son des céréales


Le zinc, essentiel à la santé de la peau, soutient la reproduction.
 
Probiotiques
Les probiotiques sont des microorganismes vivants, des bactéries ou levures, présents dans certains aliments lacto-fermentés, comme le yaourt, le kéfir, la choucroute et le miso. Une flore stomacale, intestinale et vaginale saine en contient plus de 100 milliards. Un yaourt en contient 1 milliard. Ces bactéries lactiques et leurs diverses espèces, portent des noms tels que lactobacillus bifidus, acidophilus, bulgaricus, casei, etc. Ces bactéries servent, par exemple, à la production du yogourt. La levure de bière active est également un probiotique.
Ils aident à la digestion des fibres, facilitent le transit intestinal, préviennent ou éliminent la diarrhée, stimulent le système immunitaire et ainsi neutralisent les infections et les allergies.
Les probiotiques sont efficaces s’ils sont vivants, sont ingérés en quantité suffisante, au moins 1 milliard par jour, pendant au moins 10 jours par mois.
Pour prévenir la diarrhée, prendre 2 milliards de bactéries, 250 mg de levure de bière active, 2 fois par jour, avant le repas, au moins 5 jours avant le début de la période à risque, par exemple un voyage en pays tropicaux.
Pour traiter la diarrhée. Prendre jusqu’à 10 milliards, 3 fois par jour, avant les repas.
On peut se procurer des probiotiques dans des produits de yogourt concentré, des comprimés de bactéries lactiques, provenant de produits laitiers, de légumneuses ou de légumes lacto-fermentés. Certains de ces produits doivent être conservés au froid.
Sources
Légumes lacto-fermentés


Betterave
Carotte
Choucroute    
Etc.


Laits fermentés 


Kéfir
Koumis
Yogourt


Aliments fermentés 


Miso
Kombucha
Tamari
Tempeh


Et ferments lactiques concentrés, extraits de ces produits.
 
Aliments lacto-fermentés
La lacto-fermentation est une fermentation produite par des bactéries lactiques.
Les légumes et fruits contiennent des sucres qui en l’absence d’air, produisent des bactéries lactiques. Pour déclencher cette lacto-fermentation, il suffit de les recouvrir d’eau ou de leur jus.
L’exemple le plus connu est la choucroute qui se fait toute seule quand on met du chou coupé recouvert d’eau et additionné de sel. Les bactéries lactiques synthétisent alors des enzymes, vitamines, etc. Ainsi la teneur en vitamine C augmente alors de 56 %, la teneur en vitamines B12 et PP augmente de 27 %, etc. Les aliments lacto-fermentés sont donc une excellente source de vitalisants, surtout en hiver lorsque les légumes frais deviennent rares.
Les aliments lacto-fermentés, de puissants probiotiques, aident à
          neutraliser les germes pathogènes dans le tube digestif
          régénérer la flore intestinale
          rendre les minéraux et les oligoéléments plus assimilables
          prédigérer les protéines
          transformer les glucides en sucres assimilables.
 
Colostrum
Premier lait produit à la naissance avant le lait maternel régulier, de couleur jaunâtre, le colostrum est très riche en protéines et anticorps indispensables à l’immunisation.
Les nouveau-nés nourris au sein sont ainsi mieux immunisés.
On vend des préparations contenant du colostrum bovin comme complément alimentaire favorisant le système immunitaire.
 
Complémentspour fortifier son système immunitaire et refaire sa flore intestinale :


Choucroute
Levure alimentaire ou
Levure de bière
Varech
Yogourt


 
Plantes
Échinacée
200 mg
5 fois par jour
 
Ginseng
150 mg
4 fois par jour
 
 
Eau de mer ou plasma marin ou sérum de Quinton ou eau magnésienne
Le plasma marin ou sérum de Quinton est constitué d’eau de mer puisée dans des endroits propres des profondeurs de la mer. Il est analogue au sérum physiologique dans lequel baignent toutes nos cellules. Il contient les électrolytes dont le corps a besoin pour accomplir ses échanges cellulaires. Il permet de récupérer rapidement, de maintenir ou rétablir sa tension artérielle, se garder hydraté et reconstituer sa masse sanguine. On peut en boire 20 ml, 3 fois par jour. Il est disponible en ampoules et en bouteille de 1 litre. Alterner la formule hypertonique et la formule isotonique. (Voir les protocoles dans le livre de Jean-Claude Rodet, Plasma de Quinton, aux éditions Guy Trédaniel.
Comme substitut on peut préparer l’eau magnésienne en mélangeant :
          1 litre d’eau non chlorée
          20 g de chlorure de magnésium
          2,5 g de fleur de sel ou de sel marin
          quelques gouttes de jus de citron.
Ce citrate de magnésium est facilement assimilable. Boire 50 ml le matin, à jeun et le soir.
Augmenter la dose jusqu’à un maximum de 1 litre par jour, en cas de grippe, infection, bronchite, constipation, intoxication, fatigue, blessure, fracture, etc. pendant 2 ou 3 jours, puis diminuer la dose de moitié à chaque jour.
 
Chlorophylle
La chlorophylle donne la couleur verte aux végétaux sous l’action du soleil.
Elle contribue aux échanges cellulaires.
Prendre 10 gouttes de chlorophylle liquide  dans 125 ml d’eau.
 
Probiotiques
Bactéries lactiques
4 milliards
4 fois par jour
 
 
(BioK selon le protocole indiqué)
 
Minéraux et oligo-éléments
 
 
 
Calcium (citrate)
500 mg
3 fois par jour
 
Cuivre
 1 mg
3 fois par jour
 
Magnésium (citrate)
250 mg
3 fois par jour
 
Manganèse (citrate)
    5 mg
3 fois par jour
 
Sélénium (méthionate)
150 mcg
3 fois par jour
 
 
Soufre (méthyl)
200 mg
3 fois par jour
 
Zinc (citrate)
 50 mg                      
3 fois par jour
 
 
Acide gras essentiels
 
 
 
 
 
Huile d’onagre
500 mg
3 fois par jour
 
 
Gelée royale
Substance laiteuse sécrétée par les abeilles pour nourrir la reine de la ruche.
La gelée royale consommée pure et fraiche est source de vitamines A, B, C, D, E, et d’enzymes.
Elle a des propriétés : anti-inflammatoire, antiseptique, astringente, carminative, cicatrisante, digestive, expectorante, laxative.
 
Krill
On obtient le krill en recueillant en surface des mers, ce type de plancton des mers froides, formé de petits crustacés transparents, séché à froid sur le lieu de cueillette : il garde ses éléments nutritifs.
Source concentrée de vitalisants, de protéines complètes, d’acides gras de grande valeur, il constitue la nourriture principale des baleines bleues.
 
Pollen
Cellules mâles des fleurs, récoltées par les abeilles pour nourrir le couvain dans la ruche.
Le pollen frais, congelé ou séché à température de la ruche, 37 °C, est source d’un probiotique, l’inhibine, substance antibactérienne, cicatrisante; il facilite la digestion et a un effet légèrement laxatif. 
 
Vitamines
Les vitamines sont des substances organiques fragiles, qui se trouvent en quantité infinitésimale dans le corps. Leur carence cause des problèmes métaboliques importants.
Certaines vitamines peuvent être élaborées par le corps lui-même. Par exemple, les vitamines B et la vitamine K sont synthétisées par la flore intestinale.
Les drogues et la plupart des médicaments détruisent les vitamines.
Il existe deux groupes de vitamines : les hydrosolubles, solubles dans l’eau, et les liposolubles, solubles dans les graisses.
Vitamine A Bêta carotène
25 000 UI
3 fois par jour
Vitamine B5 Acide pantothénique
 50 mg
2 fois par jour
Vitamine C Ascorbate de calcium
300-500 mg
10 fois par jour
ou croquable
100 mg
Toutes les 20 minutes
Laisser fondre dans la bouche
Vitamine D Calciférol
200 UI
3 fois par jour
Vitamine E d-alpha Tocophérol
400 UI
2 fois par jour
Vitamines B complexe
50 mg
2 fois par jour

  

Combattre l’infection naturellement

 Jacques Lalanne
 
Depuis des décennies, on constate qu’à long terme, les bactéries résistent aux antibiotiques.
Les antiseptiques naturels offrent des résultats avantageux sans entrainer d’effets secondaires.
En voici quelques-uns.
 
Antiseptiques naturels


Ail
Chlorure de magnésium
Extrait de pépins d’agrumes
Gingembre
Huile d’origan
Miel non pasteurisé
Ognon
Sel marin
Vinaigre de cidre de pomme
Zinc


 
L’ail stimule l’activité des macrophages, qui neutralisent des organismes pathogènes, comme virus, bactéries et moisissures, efficaces en cas d’infections respiratoires.
Le chlorure de magnésium, un extrait du sel marin, combiné à un peu de jus de citron en fait un citrate de magnésium. Il agit comme antiseptique et active le système immunitaire. On peut l’employer pour nettoyer des blessures et en boire, dilué à 2 %, pour favoriser le travail immunitaire.
L’extrait de pépins d’agrumes, antiparasite, antimycosique, antiviral, antibactérien, est efficace contre les streptocoques, staphylocoques, salmonelle, E. Coli, parasites et moisissures.
Le gingembreaugmente la capacité du système immunitaire de combattre l’infection.
L’huile d’origan sauvageestantiviral, antibactérien et antimycotique.
Le miel non pasteurisé contient des substances antiseptiques et s’avère efficace lorsqu’appliqué sur une blessure.
L’ognona un effet semblable à l’ail.
Le sel marin se compare au chlorure de magnésium.
Le vinaigre de cidre de pomme, antimicrobien, absorbe les microbes comme une éponge ; il s’avèreutile en cas de mal de gorge.
Le zinc est antibactérien et antiviral.

  

Bactéries favorables

Jacques Lalanne
 
On nous a insufflé la crainte des microbes. «Ne  touchez pas, désinfectez-vous les mains plusieurs fois par jour, etc. !»
On craint les «microbes», y compris virus, bactéries, moisissures et autres organismes pathogènes. Ces organismes en excès indiquent un déséquilibre dans le corps ; ils n’en sont pas la cause mais la manifestation.
Les bactéries sont des microorganismes très petits. Les probiotiques sont de bonnes bactéries, favorisant le développement de la flore intestinale. Ses bénéfices sont innombrables.
Comme elles contribuent à entretenir ou rétablir l’équilibre des bactéries utiles dans l’intestin, elles s’avèrent utiles dans de nombreuses conditions, en particulier en cas de :


Diarrhée
Turista
Syndrome d’intestin Irritable
Exéma


 
 

  

Aider une fracture à se résorber

 

Se reposer
Dormir tôt, dormir amplement : la réparation de l’os se fait pendant le sommeil profond.
 Faire la sieste.
 Se reposer aussitôt qu’on en sent le besoin.
 Se garder au chaud en tout temps ; s’assurer d’avoir les pieds chauds jour et nuit.
 Prendre du soleil et exposer le membre fracturé au soleil.
 Tremper le membre fracturer dans l’eau chaude ou l’exposer à une chaleur douce.
 
Alimenta/on
Éviter des aliments acidifiants, qui réduisent l’absorption du calcium : Café, Sucre, Viande rouge
Manger des aliments sources de
Calcium Amandes Brocolis Choux
Cuivre Graines Noix crues
Magnésium Céréales entières Légumineuses
Minéraux Algues Feuilles vertes
Phosphore Jaune d’oeuf mollet Légumineuses Noix crues
Silicium Avoine Betterave Luzerne Millet Orge Riz
Vitamine C : baies, poivrons, agrumes, kiwi, et en général fruits et légumes frais.
Chlorophylle : légumes verts, feuilles vert foncé, persil, prêle.
Jus : Jus de légumes minéralisants, notamment betterave et chou: 100 ml, 2 fois par jour
 
Exercice musculaire localisé Bouger les parties adjacentes :  les doigts si le bras est facturé  les orteils si la jambe est fracturée.
 
Cataplasme 2 fois par jour, appliquer sur la fracture, pendant 2 heures, un cataplasme d’argile.
Enrober tout le membre sous une couche uniforme de 2 cm d’argile froide ou tiède.
 Raser les poils (le contact direct entre l’argile et la peau est préférable) ou intercaler une gaze entre l’argile et la peau.
 Entre l’application des cataplasmes, laver la peau à l’eau fraîche.
 
Compresses tièdes sur la partie affectée, additionnées d’huile d’olive chaude.
 Maintenir en place une ou plusieurs nuits, jusqu’à fin de la douleur.
 
Huiles essentielles Masser doucement autour de la fracture avec une huile essen/elle d’hélicryse ou de gaulthérie.
 
Visualisa/on Visualiser son corps en train de restructurer l’os fracturé.
 Pratiquer l’exercice Diriger le sang Se détendre Visualiser son sang en train de circuler du coeur, dans l’aorte, puis les artères, puis les veines, puis les capillaires, jusqu’à nourrir l’os qui se reconstruit.
 
NOTE Quand on fait efficacement cet exercice, on sent une chaleur