Jeûne, activité physique et performances sportives

Est-il préférable de marcher ou non pendant un jeûne ?
Le jeûne hygiéniste nécessite un lâcher prise total, une confiance absolue dans la nature, plus précisément en notre intelligence corporelle, et une écoute complice de ses attentes. Si nous savons l’entendre, et selon ses priorités organiques du moment, c’est elle qui nous incitera au repos ou nous poussera vers les sentiers pédestres. Cette décision appartient à l’organisme qui, avec son intelligence instinctive et programmée, est le mieux placé pour cerner précisément ses propres besoins au présent.
Et s’il est vrai que marcher implique une dépense d’énergie, d’un autre côté, la marche potentialise l’élimination. Cependant, au cours d’un jeûne thérapeutique, il vaut mieux faire de courtes promenades, afin d’économiser son énergie.
Cette polémique marcher / ne pas marcher pendant un jeûne d’entretien, dictée la plupart du temps par l’intelligence conceptuelle (le mental), et non par l’organisme n’a par conséquent pas lieu d’être.
 
Jeuner pour se préparer à une épreuve sportive
Quant au sport proprement dit, il est de notoriété publique par exemple, que le marathonien Spiridon Louys ou le tennisman Yannick Noah, préparent leurs compétitions en jeunant. Cela vaut pour les sportifs de tous niveaux. Le jeûne avant l’effort, apparait comme une option naturelle et efficace. Cependant selon le type d’effort, endurance ou bref et intense, la préparation sera différente.
Quel que soit le sport, le jeûne en préparation de compétition sportive, est de plus en plus employé.
Par exemple, Caroline Perrin, championne de France de badminton en 2013 jeûne régulièrement depuis 8 ans avec Randodiete.Elle s’est préparée à ce championnat avec une semaine de jeûne, 3 semaines avant la rencontre et une alimentation saine après la réalimenttion jusqu’à la compétition.