Alimentation vivante Expériences à la maison de santé de la Dr Kristine Nolfi

 Une femme de 64 ans avait toujours eu une très bonne santé jusqu’à l’âge de 45 ans, époque où elle contracta une fièvre ondulante. Après, elle contracta la malaria, une inflamma­tion de la vésicule biliaire, bron­chite, affecta­tion pulmonaire, phlébite, ané­mie et pneu­monie angine de poitrine. Pendant cinq ou six ans, elle souffrit d’une rigidité progressive des articulations, devint graduellement engourdie et faible.

Elle vint à ma Maison de santé adopta le régime des fruits et légumes crus, ainsi que l’air pur jour et nuit, des bains de so­leil et beaucoup de repos. En deux semaines environ toute rigidité disparut et ses mouvements devinrent libres. Son rythme cardiaque, ses nerfs sont redevenus normaux.
 
Les fruits et légumes crus, enpar­ticulier les pommes de terre crues, ont un effet sur toutes sortes de rhumatismes, même l’arthrite rhumatismale si elle n’est pas trop avancée. Mais le rétablissement prend du temps de deux mois à un an et même trois ans. Ce régime a eu des effets favorables dans des cas de psoriasis, migraine, épilepsie, asthme, calculs biliaire, calculs rénaux, veines vari­queuses, perte des che­veux, séborrhée et les pellicules, etc.
 
Stérilité, maladies nerveuses, diabète etc.
Un fermier aisé et sa femme avaient une fille unique de quatre ans. Ils désiraient sincèrement avoir d’au­tres enfants mais leurs espoirs étaient déçus. Je leur conseillai de se nourrir exclusivement d’aliments crus. Trois mois plus tard, la femme était enceinte et ils ont maintenant deux autres enfants.
Le régime cru a aussi un effet favo­rables sur les maladies du système nerveux et les maladies mentales en général, mais il y faut du temps, parfois plusieurs années.
Un régime constant de fruits et de légumes frais crus a un effet bénéfique surprenant et rapide sur le diabète, pourvu que le patient n’ait pas pris d’insuline (sauf en très petite quantité) pen­dant une année ou deux. Le régime aide aussi ceux qui ont pris une grande quantité d’insuline pendant plusieurs années, mais il y faut du temps. Cependant, même dans ce cas, l’état général est rapi­dement amélioré. Le régime de fruits et légumes crus a, sans aucun doute, un tel effet rapide, parce que, pour beaucoup de cas de dia­bète, c’est la consommation exces­sive d’aliments qui est en cause, plu­tôt que la décroissance de la production de l’insuline. Cinq biochimistes et trois médecins ont fait des examens prolongés sur 4 000 diabétiques et ont conclu que 1% seulement nécessitaient l’insuline. Les autres peuvent se guérir avec simplement une alimentation saine et équilibrée.
 
Cas de guérison de cancer 
Les malades du cancer ont généralement souffert pendant des années de catarrhe gastrique et de constipation. Le cancer est le stade terminal auquel parvient un organisme trop acide et dégénéré. Si le cancer est découvert à son début; la consommation régulière de fruits et légumes crus peut en beaucoup de cas tenir le cancer en échec, même pendant un nombre considérable d’années. C’est mon propre cas. Si le cancer est décou­vert à un stade ultérieur, la consommation de fruits et légumes crus peut certainement aider à ré­duire les douleurs et prolonger la vie mais ne peut habituellement pas sauver la vie.
Trois de mes patientes- que j’ai eues en traite­ment pendant un été s’en sont rétablies. La pre­mière était une femme de trente-huit ans, qui avait une induration de la grosseur d’une noi­sette sur un sein. Elle avait consulté son médecin, et avait refusé une opération. Durant dix jours, elle séjourna dans ma clinique, se nourissant exclusivement de fruits et de légumes crus largement accompagnés d’ail. Elle réduisit son poids de dix kilo­s, rajeunit de dix ans et se sentit mieux que depuis des années.A son retour, elle consulta son médecin qui constata que l’induration était de la grosseur d’un grain de riz. Ainsi, elle échappa à l’opération.
Une femme de quarante-neuf ans vint à mon sanatorium après avoir découvert une induration de la grosseur d’une grosse noix à un sein. Elle séjourna chez moi pendant deux se­maines. Après six jours, elle me de­manda de regarder où en était l’in­duration. Je la trouvai, mais elle était devenue de la grosseur d’une tête d’épingle. Quelques jours plus tard, elle alla chez le docteur qu’elle avait consulté au­paravant. Il resta bouche bée car il ne put pas découvrir l’induration.
Une femme de quatre-vingt-deux ans avait une induration de la grosseur d’une noix au sein. Cette tumeur décrut jusqu’à la grosseur d’un pois en quatre semaines où elle demeura chez moi. Et trois semaines plus tard, elle m’écrivit que l’induration avait complètement disparu.
J’ai eu plusieurs autres exemples de guérison de cancers du rectum, du gros intestin, de l’estomac, et à un cas du pou­mon prouvés au microscope.
Une femme de quarante ans avait souffert pendant six ans de douleurs violentes et grandissantes derrière la tête et le cou. Durant les quatre dernières années, sa vue déclina et ses oreilles bourdonnèrent (acouphènes). La sensibilité de la partie supérieure de son corps, spécialement du bout des doigts commença à décliner durant de courtes périodes, et ensuite presque continuellement. Ses douleurs de la tête et du cou devinrent si violentes qu’elle devait souvent s’étendre sur le plancher en proie à des convulsions.
Après deux semaines de séjour chez moi, je conclus qu’il devait y avoir une tumeur cérébrale comprimant le nerf optique, le nerf auditif et les nerfs sensitifs de la partie supérieure du corps. Je ne savais pas qu’elle avait consulté un neurologue qui lui avait dit qu’elle avait une tumeur cérébrale inopérable. Elle resta chez moi pendant quatre mois et se guérit complètement, car tous les symptômes avaient disparu. Cela ne signifie pas cependant que la tu­meur ait complètement disparu, mais elle s’était en tout cas tellement réduite qu’elle ne pressait plus sur les nerfs comme auparavant.
 
Danger de la biopsie
Je l’ai expérimenté sur moi­-même.Sous l’influence du régime de fruits et légumes crus, ma tumeur cancéreuse avait été réduite,en la forme la plus bénigne qui puisse exister. La biopsie d’une tumeur secondaire de la forme de deux indurations de la grosseur d’une noix chacune, ré­pandit le cancer dans la peau de mon sein. Il me fallut six mois pour le calmer. Puis, tout alla pour le mieux. J’étais au travail dans mon jardin avant le lever du soleil chaque matin et y tra­vaillais dur pendant plusieurs heures. C’est beaucoup plus salu­taire que de travailler à l’intérieur comme un médecin.
 
La vie au sanatorium Nolfi
Nous avons un merveilleux jardin où l’on prend des bains de soleil nu. Il est abrité et ouvert vers le sud. Le bain de soleil surveillé est lui-même un grand remède. Nous évitons les rayons les plus intenses du soleil. Nous avons accès aux bains de mer. Nous respirons de l’air pur jour et nuit : nous gardons les fenêtres ouvertes la nuit, en portant au besoin des vêtements de lit chauds. Nous faisons de la gymnastique de relaxation.
Nous cueillons les fruits, légumes et tubercules verts cultivés biologiquement juste avant de les manger.
Nous faisons chaque jour du travail manuel, jardinage, aménagement, etc. C’est une grande joie de surveiller tout ce qui pousse dans le jardin : noix, fruits, légumes et fleurs.