Positif, négatif ou constructif?

 
Inconvénients de la pensée positive
La «pensée positive», ou optimiste, a ses limites! Elle consiste à regarder les aspects qu’on apprécie d’une situation et à ne pas vouloir voir les aspects qu’on redoute.
Cette autosuggestion ajoute un stress en luttant pour ne pas voir une partie de la réalité.
Évidemment elle est préférable à la pensée négative, ou pessimiste, qui consiste à regarder les aspects qu’on déteste et à refuser de voir les aspects favorables.
La répétition de phrases apprises ne changent pas la réalité. Elle modifie parfois notre attitude.
Mais la lutte intérieure entre les aspectis qu’on juge positifs et ceux qu’on juge négatifs persiste et le stress correspondant grandit d’une expérience à l’autre.
 
La pensée constructive ou créatrice
La pensée constructive ou créatrice ne divise pas une situation en aspects favorables et néfastes. Elle considère la situation dans son ensemble sans l’évaluer ni comparer et se pose simplement la question : «Que puis-je faire dans cette situation?»
Le constructif, ou créatif, accueille la situation, choisit ce qu’il veut construire avec les matériaux intérieurs et extérieurs dont il dispose.
 
Exemples
Mon fils a une concentration assez courte. Je constate qu’il se développe lentement. J’adapte mes demandes à ses capacités. Je distribue les tâches familiales en tenant compte de ses talents et ses habiletés.

Mes plants de tomate produisent peu cette année. J’observe, j’essaie de comprendre ce qui cause cette production. J’entretiens les plants qui ont quelques fruits. Je composte les autres plants. Je soigne mes plants de concombre qui produisent bien et crée des menus pour les utiliser. 

Solitude risques pour la santé

Amitié
Avoir des amis, leur parler, les voir, les rencontrer, leur rendre des services et obtenir leur aide est essentiel à la santé. Une étude sur une ville – je crois que c’était Peoria– où les gens ont une longévité sensiblement plus grande que la moyenne a attiré l’attention des chercheurs : leur alimentation, leur activité physique, leur exposition au soleil, etc. n’étaient pas meilleures que les autres. Ils trouvèrent que ces descendants d’immigrants Italiens se rencontraient et s’entraidaient beaucoup plus que la moyenne des gens. Voilà un facteur de santé important.
 
Solitude
Une étude récente à l’Université Brigham Young, a constaté que les gens solitaires sont plus disposés aux troubles cardiovasculaires et au cancer. La solitude nuit autant à la santé que l’alcool et le tabac.
Les gens sociables ont 50 % plus de chance de vivre plus longtemps que les gens solitaires.
 
Avoir des amis sur Facebook ne semble pas soulager la solitude.
La solitude semble héréditaire et contagieuse : les solitaires ont très souvent des parents solitaires et côtoient des gens solitaires.

Avec l’âge les gens sont plus portés à la solitude. La solitude engendre souvent la dépression. 

Motivation Comment la cultiver

La motivation, c’est l’énergie qui nous anime. Sans elle, tout nous semble fade, gris, sans relief… et nous n’avons plus goût à rien. Alors, comment la retrouver lorsqu’elle s’absente? Voici quelques clés pour renouer avec votre force motrice.
Sans un minimum de motivation, rien ne se fait, rien ne se crée. Elle est notre force motrice, qui nous invite à passer à l’action et rend vivant et efficace ce que nous faisons. Quand elle s’absente, ce qui nous animait hier semble avoir perdu sa saveur. On se sent lourd, sans énergie. Mieux comprendre quels sont ses ressorts et ses freins peut nous aider à la retrouver au moment où elle nous fait défaut. Quelques méthodes simples, issues de la psychologie d’entreprise peuvent nous permettre de nous reconnecter à nos ressources internes.
Les ressorts de la motivation
Ce qui mobilise l’être humain et dès son plus jeune âge, c’est avant tout de satisfaire ses besoins; notamment vitaux : quiconque a froid, soif ou faim, trouvera aisément l’énergie nécessaire pour combler ses désirs. Compte tenu de l’aisance matérielle dont jouit notre société, nos aspirations dépassent de beaucoup la seule satisfaction de nos besoins vitaux. Une multitude de nécessités plus «sophistiquées» nous poussent à bouger, à entreprendre, à nous investir : besoin de confort, de reconnaissance sociale, de biens matériels, etc. Il est un autre ressort, plus subtil mais non moins puissant, sur lequel s’appuie notre envie et notre goût de faire : c’est ce qui, pour chacun d’entre nous, a le plus d’importance. Ce peut être l’amour, le pouvoir, l’argent, la création d’une famille ou toute autre valeur, pourvu qu’elle nous tienne personnellement à cœur. Agir en accord avec nos valeurs décuple alors notre énergie.
À chacun ses sources
de motivation…
Personne n’a les mêmes besoins (hormis nos besoins vitaux), ni les mêmes valeurs. Il appartient à chacun de découvrir ce qui charge ou décharge son énergie. Ce qui passionne Pierre, peut s’avérer tout à fait soporifique pour Paul, et ce qui transporte Jacques, n’avoir pas le moindre intérêt pour François. Ainsi nos sources de motivation sont spécifiques. Par contre, ce qui reste valable pour nous tous, c’est que si l’on s’engage dans un projet qui répond à nos besoins et fait écho à nos valeurs fondamentales, nous tirerons du plaisir à le mener à bien.
Comment on la perd…
La motivation s’absente lorsqu’on se trouve en désaccord avec ce qui, pour nous, est essentiel. Or, nombreux sont les facteurs susceptibles d’y contribuer.
Des facteurs de nature externe :
*   Un brusque changement dans notre vie personnelle ou professionnelle;
*   Une déception, une perte douloureuse;
*   Une déperdition de stimulations, d’encouragements;
*   Un trop plein de soucis;
*   Un manque ou un excès de responsabilités…
Des facteurs de nature interne :
*   Avoir mis la barre trop haute par rapport à ses possibilités (vouloir décrocher la lune!);
      Traverser une phase de profondes mutations intérieures, au cours de laquelle nos valeurs, voire nos besoins fondamentaux, sont remis en question.
Il se peut aussi, qu’à l’orée d’un nouveau projet, une expérience ancienne, mal digérée, fasse un retour dans le présent, freinant ainsi notre énergie et la construction de l’avenir. Si, dans ce cas, une réflexion personnelle ne s’avére pas suffisante, il est souhaitable de se faire accompagner par un professionnel. Cela permet d’approfondir la question et de dénouer ce qui fait obstacle à une avancée vers du neuf.
Comment la retrouver?
Pour reprendre contact avec nos ressources intérieures, il peut être profitable de se poser régulièrement quelques questions de fond. De quoi ai-je aujourd’hui le plus besoin? À quoi est-ce que j’attache le plus d’importance? Ma vie, mes activités sont-elles en accord avec mes valeurs et mes besoins fondamentaux? Si tel n’est pas le cas, que puis-je faire pour améliorer les choses? Il suffit quelquefois d’un petit changement dans la façon dont nous menons notre vie, pour reprendre de l’allant et redonner du sens à nos investissements.
Pour traverser de façon moins inconfortable ces phases où l’on a l’impression de tourner à vide, il peut être utile aussi de se rappeler qu’elles vont souvent de pair avec nos grands remaniements intérieurs. Or, ce qui nous affecte, durant ces périodes de «maturation» (mal-être, sentiment d’insatisfaction, de vide, de manque…), c’est aussi ce qui, au final, va nous pousser à chercher du nouveau et à trouver de nouvelles voies de satisfaction.
S’accepter moins performant, accepter de tourner en roue libre quelque temps, ne peut que favoriser le changement!

  

Rire et santé

 

Plus de rire, moins de stress
Le goût de rire et le sens de l’humour restent des éléments efficaces pour maintenir sa vigueur.
Les gens de type de personnalité A sont trop sérieux et trop stressés : ils ont tendance à ne pas rire des situations de la vie courante quand les autres rient à cœur joie. Ils se mettent souvent en colère, sont souvent solitaires, développent plus de troubles cardiaques.
 
Le rire comme outil de communication
Dans bien des situations de la vie quotidienne, le rire est un véritable atout. Il permet de dédramatiser une situation, de désamorcer une colère, de détendre une ambiance tendue.
C’est un outil de communication précieux et universel qui permet de se sortir d’une situation embarrassante, d’entamer une conversation et de nouer des liens.
Si on ne résout pas tout avec de l’humour, on s’approche d’une solution en créant un climat convivial. L’autodérision désamorce la critique. On risque moins de se faire attaquer ou ridiculiser si on est capable de rire de soi-même.
 
Un anti-stress naturel
10 minutes de rire par jour pour être en pleine forme et le rester. Voilà une bien agréable ordonnance, dont les nombreuses vertus thérapeutiques, tant physiques que psychiques, sont aujourd’hui démontrées par la science.
Une seule minute de fou rire procure autant de bienfaits que 45 minutes de relaxation. Quand nous rions, notre cerveau augmente sa production d’endorphine, un analgésique, qui calme la douleur, la sécrétion de catécholamines, des hormones anti-stress et de dopamine un neurotransmetteur. Toutes ces substances sont reliées à la sensation de plaisir. Ces mêmes endorphines provoquent l’immense sensation de bien-être lors d’un orgasme.
 
Stimulant du système immunitaire
Le rire augmente la production d’anticorps et stimule les capacités d’autoguérison.
Le rire décontracte les muscles, détend la peau et nous donne immédiatement un air plus jeune.

 

Méditation Bienfaits nombreux

 

En méditant 10 à 20 minutes par jour, matin et soir pendant plusieurs mois on obtient des résultats bénéfiques importants.
 
Amélioration, régularisation de…
·      Circulation du sang
·      Créativité : flexibilité, originalité.
·      Énergie
·      Estime de soi
·      Fonctionnement du cerveau *
·      Ondes alpha et thêta de l’électroencéphalogramme
·      Perception de l’environnement
·      Performances scolaires
·      Performances sportives
·      Poids corporel
·      Quotient intellectuel
·      Repos profond de l’esprit
·      Repos profond du corps
·      Rythme cardiaque
·      Rythme respiratoire
·      Sommeil réparateur
·      Stress (cortisol sanguin)
·      Système nerveux parasympathique
·      Système nerveux sympathique
·      Tension artérielle


* imagination, anticipation des conséquences, jugement, attention, mémoire, conceptualisation, abstraction augmentent
 

 

Amitié un facteur essentiel de santé

 

On peut être seul-e et ne pas souffrir de solitude, comme on peut souffrir de solitude, même si on vit à plusieurs. Cependant on doit voir des amis assez souvent pour entretenir sa vitalité sociale.
Selon une étude échelonnée sur plusieurs décennies sur les risques de troubles cardiovasculaires, on doit rencontrer un-e ou des ami-e-s au moins quatre fois par semaine pour ne pas souffrir de solitude.
Les effets néfastes de la solitude peuvent prendre jusqu’à deux ans à se manifester.
Ce n’est pas l’isolement qui mène à la solitude, mais la solitude qui mène à l’isolement. Fréquenter une personne solitaire peut même mener au sentiment de solitude. Quand on devient solitaire, les autres commencent à nous éviter, sans doute par instinct de survie, et on devient ainsi de plus en plus isolé.
 
La solitude engendre stress silencieux, sédentarisme, insomnie, dépression, inquiétude, hypertension, obésité, toxicomanie et comportements autodestructifs, y compris suicide.
 
La qualité des relations compte beaucoup plus que la quantité. Un-e ami-e, un-e confident-e fiable et compréhensif-ve vaut plusieurs copains.
 
Les amitiés profondes augmentent la durée de la vie.
Les femmes semblent souffrir plus que des hommes de la solitude et sont plus vulnérables à la contagion d’autres personnes solitaires.
La bonne humeur, l’optimisme, le bonheur est contagieux aussi.
 

 

Alimentation et jeûne ne règlent pas les tensions psychologiques

 

Face à ses malaises symptômes, chacun recherche des solutions. L’alimentation, l’activité physique, le grand air et le jeûne favorisent la régularisation de la toxémie et, la résorption des maux et malaises.
Si les problèmes persistent, l’origine est peut-être d’ordre psychologique, et alors les menus les plus sains et les jeûnes les plus longs ne parviendront pas à résorber ces inconforts. On a alors avantage à rechercher les origines psychologiques de ces inconforts. Dans des ateliers de développement personnel ou des séances de thérapie on peut réviser et améliorer ses façons d’agir, de ressentir, de percevoir et de penser.
 
La psychothérapie
Le travail ne consiste pas tellement à raconter sa vie dans le menu détail, mais à prendre conscience des sentiments qu’on éprouve le plus souvent et des trajets qu’on suit, des décisions qu’on prend pour se retrouver dans les mêmes impasses.
Contrairement à l’opinion la plus répandue, le rôle du thérapeute n’est pas d’apporter des interprétations, des explications, des analyses mais de fournir à la personne des méthodes pour qu’elle trouve elle-même ses réponses, prenne ses décisions et trace sa destinée. Les procédés auxquels elle s’initie en thérapie lui serviront à gérer sa vie sans aide par la suite.
On découvre alors des attitudes, souvent devenues des habitudes physiques et mentales, qu’on doit réviser à la lumière de sa vie actuelle.
L’expression de ses malaises contribue certainement à diminuer ses tensions. Pour qu’elles ne se renouent pas au prochain incident, on doit se munir de nouvelles façons d’approcher les événements, les choses et les gens.
Cette démarche permet d’identifier ses besoins les plus profonds, souvent laissés en plan, et de les combler par des initiatives nouvelles, créatrices et rajeunissantes.
Les améliorations de la forme physique, souvent remarquables, se manifestent parallèlement à cette évolution psychologique. Les personnes en thérapie dorment mieux, respirent mieux, digèrent mieux; elles s’entendent plus facilement avec leur entourage et réalisent davantage leur potentiel dans leur carrière et développent leurs talents créateurs.

 

Biorespiration Déroulement d’une séance

La biorespiration a pour but de se dégager de ses tensions physiques et émotionnelles. Pour comprendre ce qu’on ressent en la pratiquant et apprécier les bienfaits qu’elle apporte, on doit la vivre. Voici comment se déroule une séance.

1.       S’allonger sur une surface souple, par exemple un matelas recouvert d’une ou deux couvertures pour conserver sa chaleur.
2.       Respirer par la bouche jusqu’à l’abdomen de façon continue, à un rythme semblable à celui d’un coureur à pied, sans serrer les mâchoires; inspirer le plus d’air possible, autant que possible haleter.
3.       Laisser la respiration, volontaire en début devenir plus ou moins involontaire. Cela devient de plus en plus facile, d’une séance à l’autre
4.       Respirer de façon continue : l’expiration doit suivre l’inspiration qui doit suivre l’expiration, et ainsi de suite, sans temps d’arrêt. Cette continuité favorise la suroxygénation de l’organisme et favorise la libération des tensions.
5.       Tout en demeurant conscient, on peut alors avoir l’impression de «flotter »
6.       Surtout lors des premières séances, on ressent alors souvent des picotements, on sent ses membres s’alourdir, les muscles se tendre, se recroqueviller, des décharges émotionnelles, crises de larmes ou tremblements ou cris ou rires ou un mélange de ces décharges, qui semblent sortir sans cause. Parfois des images surgissent comme dans un rêve. I
7.       Terminer la séance par une relaxation
 
Note : Il est recommandé de s’initier à cette technique avec un professionnel expérimenté.
 

 

Optimiste, pessimiste ou créatif

 

L’optimiste voit le verre à moitié plein.
Le pessimiste voit le verre à moitié vide.
Le créatif voit le verre le boit !
Quand on est optimiste, on s’efforce de voir les bons côtés des situations qui se produisent. On amplifie les avantages.
Quand on est pessimiste, on s’applique à voir les mauvais côtés des situations qui se présentent. On amplifie les désavantages.
Dans un cas comme dans l’autre, on considère alors que la vie est constituée de bons et de mauvais côtés.
Quand on est créatif, on considère que les situations présentes auxquelles on fait face ne sont ni bonnes ni mauvaises et qu’on assume la responsabilité de faire quelque chose avec ces éléments, sans les juger. On voit les choses telles qu’elles sont et on les utilise comme des matériaux pour construire son expérience.
Optimiste, on est content du moment présent et désireux quant à l’avenir, persuadé que les choses vont aller de plus en plus mal.
Pessimiste, on est mécontent du moment présent et inquiet quant à l’avenir, persuadé que les choses vont aller de plus en plus mal.
Créatif, on vit le moment présent avec attention et passion et on accueille l’avenir avec ouverture.
 
Les optimistes sont en meilleure santé physique, récupèrent mieux, surmontent les échecs et vivent plus longtemps. Ils se persuadent qu’ils sont invincibles et se surévaluent.
Les pessimistes ont une tension artérielle plus haute, sont plus anxieux, se replient sur eux-mêmes et encaissent difficilement les échecs. Ils se voient comme incompétents et se sousévaluent.
Les créatifs ont été peu évalués, car ils sont moins nombreux. Ils considèrent toute situation comme une expérience valable. Ils sont caractérisés par la sérénité, la flexibilité, la capacité de changer, le sens de l’humour.
L’optimiste vit dans le bonheur, le pessimiste dans le malheur, le créatif dans le bien-être. Il
L’optimiste s’efforce d’être heureux, le pessimiste s’applique à être malheureux, le créatif garde l’esprit ouvert, observe et accueille.
À chacun de choisir !

 

Désordre affectif saisonnier

Le désordre affectif saisonnier est une forme douce de dépression plus fréquente en fin d’hiver ; les signes incluent dépression, inquiétude, fatigue, retrait social, gloutonnerie, sommeil prolongé et perte d’intérêt, humeur changeante.

Plusieurs moyens aident à prévenir ou corriger ce désordre
Prendre des vacances en pays tropical inondé de soleil.
S’exposer au soleil directement ou au travers d’un plexiverre laissant passer les rayons ultraviolets (la vitre ne laisse pas passer les rayons UV)
Pratiquer des sports d’hiver et ainsi s’exposer à la lumière intense du soleil reflété par la neige.
Faire de la photothérapie avec une lampe à spectre solaire pendant une demi-heure par jour.
Manger des aliments sources de vitamine D, de vitamine B-12, d’acides gras oméga 3 et de tryptophane essentiels à la production de sérotonine : banane, yogourt, céréales entières, graines de lin, algues, levure, jaune d’œuf et huile de foie de poisson.

 

Rions encore

 

Une personne attente de la maladie d’Alzheimer s’inscrit dans une maison de jeûne. Quelques jours plus tard… elle ne se rappelle plus de rien et veut qu’on lui apporte tout de suite son déjeuner !
(Histoire vécue, racontée par Albert Mosséri)
***
Une personne atteinte de troubles de santé graves promet de donner la somme d’un million pour construire une école de santé et maison de jeûne si elle se rétablit de sa difficile condition.
Après un séjour d’un mois elle n’a plus aucune douleur, marche facilement, etc. Le directeur de la maison de jeûne lui rappelle sa promesse, qu’elle refuse d’honorer. «Ah ! Ça prouve à quel point j’étais intoxiquée.»
(Histoire vécue, racontée par Herbert Shelton)
 

 

Visualisation réduit le stress

On pense toujours à quelque chose. Dans toute situation on pense à ce qui va sans doute se passer. Quand le téléphone sonne on pense qui ça sera et sans doute quelle sera la nouvelle qu’on nous annoncera. Quand on reçoit une convocation, on pense à la proposition qu’on nous fera et à la façon dont on réagira et dont l’autre réagira aussi. Quand on mal quelque part, on pense que c’est un signe de telle ou telle condition et on pense à la façon dont elle évoluera.

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Visualisation express

Prendre cinq minutes pour se transporter dans un endroit beau, calme et reposant

 S’assoir ou s’étendre confortablement

  • Fermer les yeux.
  • Respirer profondément.
  • Se concentrer sur l’air qui entre et sort par ses narines et voyagent dans ses poumons.
  •  Se rendre en pensée au cœur du paysage le plus beau et le plus paisible qu’on connaisse. Par exemple, une plage au soleil, au bord lac, dans une prairie ensoleillée, etc.
  • Se représenter le lieu choisi le plus clairement et la plus précisément possible. Continue Reading…

Introspection et action


Introspection et action

 

Louise Barrette


 

Quelle belle saison que l’hiver pour faire un retour en soi ! Ce dépouillement du paysage tout blanc est propice à retracer les points forts et faibles de notre trajectoire vers une santé optimale. Les sons atténués de la nature, feutrée de neige, nous y invitent. Le poète Émile Nelligan a si joliment écrit notre hiver canadien: « Ah! Comme la neige a neigé. »

J’ai marché en écoutant le craquement de mes pas sur la neige, dans l’air sec! Puis, au retour, à l’abri des rafales, sentant mes joues rougies de froid, j’ai désiré vous partager mes réflexions sur cette démarche exploratoire de notre vécu qu’est l’introspection. Elle consiste à identifier des blocages, des retenus, des malaises, à les dissoudre dans l’acceptation, puis à poser des gestes pour devenir plus vibrant de santé selon le modèle hygiéniste écologiste.

Nous avons l’occasion d’être des piliers de savoir, de sérénité, de discipline, pour notre communauté qui devient, de plus en plus, éveillée au végétarisme, à la simplicité volontaire, l’écologie, l’alimentation biologique, etc. Communiquer et collaborer sur le plan communautaire peut palier, bien qu’humblement, au bouleversement des écosystèmes, à la réduction de la biodiversité, au réchauffement planétaire, aux crises économiques, au coût exorbitant des services de santé pour une population déjà endettée, à une produits alimentaires traités abusivement. Promouvoir les valeurs de l’hygiénisme est le signe d’un dynamisme vital en santé. Il est merveilleux que chacun puisse le faire à sa façon, au nom de son expérience personnelle, sans risque d’empiéter sur le terrain d’un professionnel de la santé.

Soyons confiant de découvrir nos zones ombragées. Le fait de trébucher sur des écueils inattendus, loin d’être un faux pas, nous indique la voie à suivre comme si une sentinelle vigilante postée aux détours de la vie nous invitait au renouvellement, au dépassement. Nous sommes naturellement prédisposés à la réflexion, cependant notre mode de vie accéléré ne la favorise pas. Le support d’un ami ou d’un spécialiste peut être nécessaire pour avoir accès à nos mécanismes inconscients, aux raisons de nos tendances habituelles. Un auteur, un rêve, un mot récurrent, peuvent nous orienter sur des pistes.

Dans une première étape d’introspection, je vous invite à visiter, sans attentes, les six dimensions du bien-être, soyez libres de les modifier. Rendez-vous disponible à :

  1. ressentir les sensations physiques internes et externes d’inconfort, par exemple raideur, malaise, cerne, crampe, douleur, tension, et autres.
  2. devenir conscient des pensées disharmonieuses ou mal adaptées bien que légitimes (croyances , impatiences, intolérances sous les expressions : on doit, il faut ou aurait dû, toujours, jamais et autres)
  3. accueillir votre affectivité perturbée : émotions anciennes et nouvelles, telles que anxiété, peurs, colères, peines.
  4. revoir les gestes impulsifs en réaction légitime, en observer les conséquences et vérifier si cela a généré le niveau d’harmonie souhaitée.
  5. vous sentir davantage relié à des écosystèmes en adoptant des comportements plus écologiques
  6. vérifier la fidélité et la confiance en vous sur le chemin de votre mission de vie.

La santé globale est tributaire de ces six dimensions. Nos tolérances, susceptibilités et habilités d’adaptation varient d’une personne à l’autre.

La deuxième étape consiste à accepter toute prise de conscience sans jugement : les faits, les malaises, et les conflits. Il existe une synergie intelligente en nous.
La troisième étape initie un mouvement vers une tentative de ré-solution. La motivation instinctive à exprimer notre créativité va jaillir au moment du choix d’une action, si imperceptible soit-elle. S’il n’y a aucune motivation, apportez un amendement. (voir plus bas). Par le seul fait de lancer un souhait, d’avoir une intention, on est déjà sur la trajectoire du mieux-être. L’univers nous répondra à sa manière.

Imaginez-vous ressentir une vitalité accrue, que feriez-nous? Définissez-le clairement, affirmer davantage votre champ d’expertise. Nous en avons tous un, par exemple la meilleur salade de betterave en ville ou dans le rang!. Pour ma part, lorsque je consomme plus de 85% d’aliments vivants non cuits par jour (fruits, légumes, graines et noix), je me sens très motivée à promouvoir le crudivorisme.
La motivation est tributaire du dynamisme vital. Il est en quelque sorte un amalgame d’éléments matériels et immatériels, comme un terreau intérieur à cultiver:

  • les éléments physiques : organes, muscles, nerfs, os, dont les cellules spécifiques sont nourries par le sang.
  • les éléments psychologiques : valeurs, croyances qui influent sur les pensées. Elles se matérialisent en sécrétions biochimiques initiant des émotions, qui génèrent des comportements.

Les racines des valeurs hygiénistes se développent dans ce terreau, à mesure que deviennent concluantes les expériences réalisées pour soi et pour le plus grand bien de tous.
Pour améliorer notre terreau intérieur, éliminons les substances inertes, oxydantes, les toxines, que ce soit par la méthode rapide qu’est le jeûne ou par un plus grand apport d’aliment cru qui fournit les enzymes nécessaires à l’assimilation des minéraux dont dépend la qualité du courant énergétique curatif. Cette force vitale est renouvelable tant que le métabolisme le permet, possiblement cent vingt années!
Les amendements physiques à notre terreau (aliments vivants alcalins bien combinés, l’eau, l’oxygène) et psychologiques (amour, support, encouragement, respect, etc.) l’enrichissent, tandis que les produits chimiques et les interventions relationnelles restrictives telles que préceptes, corrections, sanctions, privations, carences affectives, selon leur intensité et fréquence, appauvrissent les structures biologiques et mentales et créent des dysfonctions. Ainsi, souvent à notre insu, en réponse à ces conditions s’élaborent des croyances erronées, des interdits mentaux, des programmations inconscientes de peur, qui conditionnent nos réactions. Sont ainsi élaborés des mécanismes de survie au détriment de notre épanouissement. Les décisions à prendre pour se libérer seront assurément plus faciles si on mange peu et simplement cru.
Maintenez une ambiance d’harmonie au moins quelques heures par jour. Cherchez le réconfort d’un lit douillet. Prenez du repos. La santé est dynamique. Elle est toutefois à risque de devenir précaire et instable par surcharge, épuisement, et intoxication. Alors, retour à la case « départ », bonne introspection!

Si vous désirez développer des racines profondes en hygiénisme pour y puiser une nouvelle motivation à plus de bien-être, nous vous proposons d’assister à la prochaine activité, le panel sur l’hygiénisme.
Êtes-vous à la recherche d’un art, d’une science, d’une école, ou philosophie ? Ensemencez votre terreau intérieur de graines d’humour et de compréhension. Devenez plus libres de prendre conscience et de comprendre votre cheminement en tant hygiéniste ainsi que votre rôle dans votre communauté.
Bienvenue à vos amis-es, invitez-les à confronter comme vous leurs savoirs et croyances sur l’hygiénisme au 21e siècle.

 

Résolutions: 10 clés pour les réussir

La nouvelle année est le moment tout désigné pour prendre des résolutions. Voici quelques clés pur réussir ce geste qu’on reprend normalement à chaque étape de sa vie.

  1. Faites le point. Évaluez vos résultats. Notez vos points forts et réjouissez-vous. Identifies vos points à améliorer et abordez-les avec confiance. Choisissez un ou deux points à améliorer, pas plus.
  2. Prenez une résolution que vous avez de fortes probabilités de tenir; donnez-vous ainsi toutes les chances de réussir.
  3. Prenez une résolution qui pourrait vraiment changer votre vie et vous apporter une grande satisfaction; vous serez ainsi fortement motivé à la tenir. Continue Reading…