Dormez-vous assez ?

Dormir suffisamment

On a assez dormi…

Quand on s’éveille…

  • Sans aide : ni réveille-matin, ni autre personne
  • Sans stimulant : café, thé, autre substance
  • Sans malaise, ni douleur, ni courbature, etc. *

Quand on se sent en pleine forme

  • Les yeux clairs et bien humidifiés, à l’aise face à la lumière
  • La vision nette et précise
  • Le nez dégagé
  • La respiration libre
  • La tête légère
  • L’esprit clair : concentration et mémoire efficaces
  • Les articulations souples

* Dans ces cas on ne s’éveille pas parce qu’on est reposé, frais et dispo, mais qu’un problème ou un excitant déclenche le réveil.

Si on s’éveille autrement que frais et dispo on est sûr qu’on manque de sommeil et quand on le poursuit longtemps on peut engendrer des dérèglements du système nerveux, le dysfonctionnement de plusieurs organes et l’habitude d’un sommeil très peu réparateur.

Approche hygiéniste de la santé Principes

1.      À sa naissance, par son hérédité, chacun hérite d’une capacité de vitalité.
2.      Selon ses habitudes de vie on peut conserver, gaspiller, augmenter, diminuer cette capacité.
3.      Le corps travaille constamment à rétablir ou conserver son équilibre.
4.      Le corps humain est doté d’un pouvoir d’auto-guérison qui peut agir quand il se trouve dans des conditions de vie équilibrées. 
5.      L’état de santé dépend des habitudes de vie
6.      Toute substance, toute attitude, toute influence et toute condition favorisent ou défavorisent le niveau de vitalité.
7.      L’alimentation, l’activité physique, l’ensoleillement, le repos, l’air pur, la propreté, la sérénité, l’autonomie, la collaboration, la responsabilité, etc. favorise le développement de la vitalité.
 
 
 
 
 
Le conseiller hygiéniste
Révise ses habitudes de vie et en analyse les aspects physiques, psychologiques, écologiques, sociales et autres, et conseille les changements pour améliorer sa vitalité, guide la personne dans son évolution.
Enseigne le fonctionnement du corps et explique les façons de le conserver au meilleur de sa forme.
 

  

Distinguer effets à court et à long terme

On peut mieux gérer sa santé, quand on comprend mieux…
·        comment le corps fonctionne,
·        comment le corps se développe,
·        comment le corps se défend,
·        comment le corps se rétablit,
·        comment le corps réagit face à des agents extérieurs,
·        comment le corps distribue son énergie,
·        comment le corps équilibre son énergie,
·        comment le corps accumule son énergie,
·        comment le corps réagit face à un agent extérieur, à court terme et quels sont les effets à long terme.
 
Distinguer les effets à court et à long terme
Quand on est fatigué, si on prend un stimulant, un excitant, par exemple café, alcool, poivre, piment
  • à court terme ça semble donner de l’énergie : en fait le corps s’active pour éliminer la substance toxique
  • à long terme ça fatigue, car le corps épuise ses énergies à éliminer ces produits;
  • à plus long terme, la dose d’excitant doit être de plus en plus forte pour donner la même impression d’énergie, l’excitation.
Si on prend un antidépresseur, un anti-anxiolytique ou autre psychotrope
·        à court terme, la dépression, l’anxiété semble s’alléger,
·        à long terme, on devient encore plus dépressif ou anxieux et de plus en plus souvent.
Si on pratique une activité physique, par exemple un exercice cardiovasculaire,
·        à court terme, on accélère son rythme cardiaque, puis un peu après, on se sent fatigué,
·        à long terme, si on pratique cette activité régulièrement, on a besoin d’accélérer moins son rythme cardiaque pour exécuter le même travail; on dispose de plus d’énergie,.
Si on fume,
·        à court terme, la première fois, le corps se défend contre cette fumée et la rejette de toutes les façons possibles : on tousse, on crache, etc.
·        à long terme, si on prend l’habitude de fumer, le corps économise ses énergies, et ne va plus éliminer, cracher, tousser, développe une couche protectrice à l’intérieur des bronches et des poumons, pour absorber moins de nicotine et de goudron.
·        à plus long terme, quand le corps peut se reposer et récupérer ses énergies, le matin, après un repos, la toux recommence pour relancer l’élimination.
Quand on travaille, avec certains outils
·        à court terme, le corps se fait des ampoules,
·        à long terme, si on travaille tous les jours avec les mêmes outils, le corps forme un cal dans le fond de la main, une couche durcie, qui empêche la peau de s’user.
·        À court terme, face à une agression temporaire, immédiate, ponctuelle le corps agit se défend rapidement.
·        À long terme, si cette agression est répétée ou permanente, le corps se protège, pour souffrir le moins possible de cette agression.
 
Quand on comprend mieux comment le corps agit, on peut prendre de meilleures décisions face à sa santé. Ainsi quand on ne se sent pas bien, quand le corps se trouve en état de déséquilibre, on agit de manière à l’aider à retrouver son équilibre, on collabore avec le corps pour lui permettre de se rétablir. 

  

Santé des os et mode de vie

Les femmes des pays en développement ont des os plus solides à tout âge, alors qu’elles ont plus d’enfants et allaitent plus longtemps que dans les pays industrialisés, et qu’elles consommant deux à trois fois moins de calcium. Des os moins denses, plus fragiles entrainent une augmentation des fractures dues à l’ostéoporose, à un âge de plus en plus jeune.
Les os ont besoin de calcium pour, mais des quantités de l’ordre de 1 à 1,5 gramme sont superflues. Quels facteurs sont donc essentiels à la vitalité des os?
 
Les principaux facteurs de la vitalité des os
  • Pratiquer une activité physique régulière, engageant les muscles par le travail en force : lever, porter des poids, soutenir des masses importantes, marcher, monter des escaliers, des pentes, etc.
  • Consommer 20 % de son menu en protéines, surtout végétales. (L’excès de protéines animales réduit la calcification des os, même si on consomme suffisamment de calcium.)
  • Consommer 5 % de son menu en gras non saturés
  • Consommer des aliments non transformés, non raffinés, non blanchis.
  • Éviter tabac, alcool, sucre, stress
  • Éviter les médicaments, notamment cortisone, antiacides, antidépresseurs, antidiabète, anticoagulants, etc.
 
Bouger plus
Au cours d’une année, 10% des minéraux des os sont éliminés puis remplacés. L’effort physique est essentiel pour fixer le calcium, le potassium et autres minéraux dans les os. Par l’activité physique musculaire en force on peut augmenter sa masse osseuse.
Les mouvements qui sollicitent les jambes, où se situent les plus gros os, les hanches et le dos restent les plus importants. Une belle illustration de mouvement favorable à l’ossature est celui de ces Africaines qui portent un colis assez lourd en équilibre sur la tête, le corps bien droit.
Les accroupissements, avec ou sans poids sur les épaules, les suspensions à la barre et tout autres mouvements où le poids soulevé est celui du corps entier contribuent à la calcification de faôn importante.
Voici comment tout cela fonctionne. Les muscles sont attachés-insérés dans les os à leurs extrémités. Quand un muscle se contracte, ses extrémités tirent sur les os pour les faire bouger. C’est cette traction qui déclenche dans les os la minéralisation nécessaire à l’exécution de ce mouvement. Si l’effort est léger, la calcification est légère, si l’effort est grand, le poids lourd, la calcification est forte. Un os a besoin de se minéraliser pour accomplir les mouvements qu’on lui demande; c’est ainsi qu’il assimile le calcium et les autres minéraux en proportion. Un os qu’on sollicite beaucoup se minéralise beaucoup. Un os qui n’est que peu ou pas sollicité se minéralise peu ou pas. Avec le temps ces effets s’accumulent et déterminent la solidité et la densité des os.
Une heure de marche ou de course par jour, ou 3 heures par semaine, est essentielle pour l’entretien d’os forts.
 
L’alcalinité, amie des os
Le pH sanguin gagne à être légèrement plus alcalin. On obtient ce résultat en consommant des aliments alcalinisants, c’est-à-dire qu’ils ont pour résultat d’augmenter le pH sanguin. Les fruits et les légumes, surtout crus, constituent les plus alcalinisants alors que les protéines, gras et autres aliments concentrés et le sucre et les aliments raffinés (farine blanchie, etc.) sont acidifiants. Un menu équilibré comprend deux fois plus d’aliments alcalinisants qu’acidifiants.
Chaque portion de fruits et de légumes consommés régulièrement augmente la masse osseuse de 1 %.
Par exemple, le menu asiatique type contient beaucoup de légumes, un peu de protéines et très peu de sucre, avec l’activité physique comme partie du mode de vie quotidien leur donne des os denses.
 
Vitamine D et K 
Les vitamines D et K sont nécessaires à la vitalité des os.
La principale source de vitamine D reste le soleil.
Les sources de vitamine K sont le brocoli, choux et laitue, épinards, feuilles de betterave,
 
Éviter les voleurs de calcium
Le sucre, l’alcool, la caféine, le tabac empêchent la fixation du calcium dans les os.
 
Adieu ostéoporose !
De simples changements dans notre mode de vie suffisent à prévenir l’ostéoporose qui devient de plus en plus répandue dans notre civilisation sédentaire au menu raffiné.

Un exemple dramatique de ce risque : la plupart des personnes âgées qui se fracturent le bassin, ne se le fracturent pas en tombant au sol : c’est plutôt la fracture de leur bassin, avant qu’ils ne tombent, qui a entrainé  leur chute. 

Santé des os et mode de vie

Les femmes des pays en développement ont des os plus solides à tout âge, alors qu’elles ont plus d’enfants et allaitent plus longtemps que dans les pays industrialisés, et qu’elles consommant deux à trois fois moins de calcium. Des os moins denses, plus fragiles entrainent une augmentation des fractures dues à l’ostéoporose, à un âge de plus en plus jeune.
Les os ont besoin de calcium pour, mais des quantités de l’ordre de 1 à 1,5 gramme sont superflues. Quels facteurs sont donc essentiels à la vitalité des os?
 
Les principaux facteurs de la vitalité des os
  • Pratiquer une activité physique régulière, engageant les muscles par le travail en force : lever, porter des poids, soutenir des masses importantes, marcher, monter des escaliers, des pentes, etc.
  • Consommer 20 % de son menu en protéines, surtout végétales. (L’excès de protéines animales réduit la calcification des os, même si on consomme suffisamment de calcium.)
  • Consommer 5 % de son menu en gras non saturés
  • Consommer des aliments non transformés, non raffinés, non blanchis.
  • Éviter tabac, alcool, sucre, stress
  • Éviter les médicaments, notamment cortisone, antiacides, antidépresseurs, antidiabète, anticoagulants, etc.
 
Bouger plus
Au cours d’une année, 10% des minéraux des os sont éliminés puis remplacés. L’effort physique est essentiel pour fixer le calcium, le potassium et autres minéraux dans les os. Par l’activité physique musculaire en force on peut augmenter sa masse osseuse.
Les mouvements qui sollicitent les jambes, où se situent les plus gros os, les hanches et le dos restent les plus importants. Une belle illustration de mouvement favorable à l’ossature est celui de ces Africaines qui portent un colis assez lourd en équilibre sur la tête, le corps bien droit.
Les accroupissements, avec ou sans poids sur les épaules, les suspensions à la barre et tout autres mouvements où le poids soulevé est celui du corps entier contribuent à la calcification de faôn importante.
Voici comment tout cela fonctionne. Les muscles sont attachés-insérés dans les os à leurs extrémités. Quand un muscle se contracte, ses extrémités tirent sur les os pour les faire bouger. C’est cette traction qui déclenche dans les os la minéralisation nécessaire à l’exécution de ce mouvement. Si l’effort est léger, la calcification est légère, si l’effort est grand, le poids lourd, la calcification est forte. Un os a besoin de se minéraliser pour accomplir les mouvements qu’on lui demande; c’est ainsi qu’il assimile le calcium et les autres minéraux en proportion. Un os qu’on sollicite beaucoup se minéralise beaucoup. Un os qui n’est que peu ou pas sollicité se minéralise peu ou pas. Avec le temps ces effets s’accumulent et déterminent la solidité et la densité des os.
Une heure de marche ou de course par jour, ou 3 heures par semaine, est essentielle pour l’entretien d’os forts.
 
L’alcalinité, amie des os
Le pH sanguin gagne à être légèrement plus alcalin. On obtient ce résultat en consommant des aliments alcalinisants, c’est-à-dire qu’ils ont pour résultat d’augmenter le pH sanguin. Les fruits et les légumes, surtout crus, constituent les plus alcalinisants alors que les protéines, gras et autres aliments concentrés et le sucre et les aliments raffinés (farine blanchie, etc.) sont acidifiants. Un menu équilibré comprend deux fois plus d’aliments alcalinisants qu’acidifiants.
Chaque portion de fruits et de légumes consommés régulièrement augmente la masse osseuse de 1 %.
Par exemple, le menu asiatique type contient beaucoup de légumes, un peu de protéines et très peu de sucre, avec l’activité physique comme partie du mode de vie quotidien leur donne des os denses.
 
Vitamine D et K 
Les vitamines D et K sont nécessaires à la vitalité des os.
La principale source de vitamine D reste le soleil.
Les sources de vitamine K sont le brocoli, choux et laitue, épinards, feuilles de betterave,
 
Éviter les voleurs de calcium
Le sucre, l’alcool, la caféine, le tabac empêchent la fixation du calcium dans les os.
 
Adieu ostéoporose !
De simples changements dans notre mode de vie suffisent à prévenir l’ostéoporose qui devient de plus en plus répandue dans notre civilisation sédentaire au menu raffiné.
Un exemple dramatique de ce risque : la plupart des personnes âgées qui se fracturent le bassin, ne se le fracturent pas en tombant au sol : c’est plutôt la fracture de leur bassin, avant qu’ils ne tombent, qui a entrainé  leur chute.
 
 

Élimination Clé de santé

Notre corps est doté de cinq organes chargés de filtrer hors du sang tous les déchets et résidus des métabolismes, et de les rejeter vers l’extérieur. Ces cinq organes d’élimination, appelés aussi les émonctoires, sont les reins, le foie, les intestins les voies respiratoires et la peau.
Quand ils fonctionnent correctement, ils réussissent à éliminer tous les déchets qu’amène un mode de vie normal. Même lorsque des erreurs sont commises, la pureté humorale peut encore être sauvegardée un certain temps, parce que la force vitale intensifie le travail de filtration et d’élimination des émonctoires. ralentit leur activité. Si le surmenage continue, ils finissent par être lésés et sont alors incapables de retrouver une activité fonctionnelle normale.
Une correction rapide de toutes les erreurs entraî­nant un apport exagéré de toxines doit être entreprise, sinon les émonctoires s’endommagent et les toxines s’accumulent dans le corps. Quelques chiffres permettent de se rendre compte de la vitesse à laquelle un organisme peut se saturer de déchets. Les reins éliminent normalement 25 à 30 g d’urée en 24 h. Si le sang contient plus d’urée que ce niveau, le niveau de toxémie (taux de toxines dans le sang) augmente ; à long terme, cet excès peut rendre le corps incapable de fonctionner efficacement : on ressent alors de la fatigue, par la suite des douleurs. À fonctionner à pareil régime on peut voir certains organes non seulement perdre de leur efficacité mais dégénérer, voir leurs tissus se désagréger. Cette augmentation du travail ne peut donc pas se prolonger indéfiniment. Tôt ou tard, les émonctoires s’épuisent : ainsi une rétention de 5 g d’urée par jour, crée une intoxination de 150 g par mois! Si au lieu d’éliminer 12 g de sel (NaCl) en 24 h, les reins n’en éliminent que 10 g, cela représente une rétention de 60 g de sel en un mois.
Cependant les déchets qu’un émonctoire ne réussit pas à éliminer peuvent être éliminés par un autre, pour autant que ce dernier ne soit pas lui aussi surmené par son travail. Mais ces chiffres peuvent nous donner un aperçu de la quantité de déchets qui s’accumule et détériore le terrain si nous ne nous assurons pas d’une élimination efficace et régulière.
 
Par ordre, les organes d’élimination sont
·         Les reins qui filtrent le sang et y enlèvent les toxines que nous aurions assimilées
·         Les intestins qui évacuent les substances que nous ne pouvons pas assimiler ; idéalement ils expulsent presqu’uniquement les fibres, ces parties des aliments que le corps ne peut pas faire passer dans le sang, comme la pelure de la pomme.
·         Le foie, qui assume d’abord sa fonction de digestion des graisses et qui se chargent de neutraliser et d’éliminer des substances toxques qui sont passées dans le sang, par exemple des métaux lourds que nous aurions absorbés.
·         Les poumons, qui absorbent de l’oxygène et le transportent dans le sang et qui expulse du gaz carbonique qui provient du sang vicié.
·         La peau, qui vient aider à l’élimination quand le besoin s’en fait sentir : on voir alors la peau boutonner, culer, desquamer, rougir, sécher, suinter, etc.
 
Les reins
Les reins excrètent les déchets qu’ils filtrent hors du sang en les diluant dans de l’eau. Les quantités et les caractéristiques de l’urine nous renseignent donc sur l’état de fonctionnement de l’émonctoire rénal. Normalement, 1,3 litre d’urine en moyenne devrait être éliminé quotidiennement, ce qui représente cinq à six mictions journalières. Parce qu’elle transporte des déchets, l’urine est colorée en jaune d’or et possède une odeur caractéristique.
Il y a insuffisance rénale lorsque les quantités d’urine sont inférieures aux normes, si la personne urine seulement deux à trois fois par jour, mais égale­ment si l’urine est trop claire, c’est-à-dire comme de l’eau: Dans ce cas, les reins éliminent certes les liqui­des, mais pas suffisamment de déchets pour teinter l’urine en jaune. Cette remarque sur la couleur n’est évidemment pas valable pour les gens qui boivent plus que nécessaire -deux ou trois litres par jour – ce qui a pour effet de diluer les urines et de leur faire perdre leur couleur.
 
Les intestins
Quand les intestins fonctionnent correctement, ils se vident une ou deux fois par jour, les selles sont bien moulées, s’expulsent facilement et n’ont pas une odeur très forte.
Une élimination intestinale efficace et régulière est essentielle pour se débarrasser des déchets qui encombrent le tube digestif.
 
Le foie
Le foie contribue à la digestion des corps gras, notamment en déversant la bile à la sortie de l’estomac, à l’entrée de l’intestin grêle pour émulsionner les graisses et les rendre plus assimilables..
Si la sécrétion de bile est insuffisance on trouve difficile de digérer de manière générale, et des graisses en particulier, par des douleurs, nausées, fermentations, ballonnements, constipation, mauvaise haleine, maux de tête après les repas. (La couleur jaune-brun des selles est due à la présence de pigments biliaires.) Quand la peau et le blanc des yeux deviennent jaunes, la bile n’est pas bien éliminée, stagne au niveau du foie,  et les pigments passent dans le sang. La peau grasse, la présence de mucus aux voies respiratoires, de boutons sont aussi des signes d’un travail insuffisant d’un foie surmené.
Le foie a plusieurs autres fonctions, notamment il filtre les déchets hors du sang et les rejette avec la bile qui les neutralise.
 
Les voies respiratoires
Les déchets éliminés par les voies respiratoires se font normalement par des échanges  gazeux: le gaz carbonique est expulsé, l’oxygène absorbé.
Parfois les pouvons vont expulser des déchets solides comme des poussières inspirées et retenues dans les filtresdu haut des voies respiratoires.
Si les autres organes d’élimination ne suffisent pas à la tâche, les poumons expulsent du mucus qu’on doit alors moucher, cracher, tousser et expectorer. On fait alors un rhume, une sinusite, une bronchite, ce qui devrait être une brève période pour donner aux organes d’élimination l’occasion de reprendre leur cours normal d’activité..
L’inspiration et l’expiration de l’air devraient se faire régulièrement, en profondeur, et s’adapter facilement à tous les changements de rythme dus à des efforts plus intenses. Si on s’essouffle vite, même lors d’efforts légers, si on manque souvent d’air ou si on doit fréquemment cracher des déchets colloïdaux montre par là l’émonctoire pulmonaire est surchargé.
 
La peau
Avec les glandes sébacées qui sécrètent le sébum et les glandes sudoripares qui sécrètent la sueur, la peau dispose d’un double système d’élimination. Ces glandes très petites, et très nombreuses peuvent éliminer des quantités importantes de déchets. Pendant la fièvre, par exemple, la peau peut transpirer des litres de sueur chargés d’urée, d’acide urique et de sel.
Une peau qui fonctionne bien transpire lors des efforts ou lors des hausses de température.
Une peau efficace est à la fois douce, veloutée, flexible, légèrement huileuse et basanée.
Par exemple, un bouton, de l’exéma constituent des actions d’élimination secondaire, que la peau accomplit pour compenser le surmenage des émonctoires principaux.
 
Nos amis les organes d’élimination
Les cinq émonctoires n’ont pas pour seul travail le rejet des déchets hors du corps. Ils doivent d’abord filtrer et extraire ces déchets du sang. puis les préparer pour qu’ils quittent le corps facilement, sans endommager leurs tissus.
Chaque émonctoire filtre et élimine des déchets spécifiques. Lorsque l’un d’eux ne parvient plus à éliminer tous les déchets qui se présentent à lui, un autre émonctoire prend le relais et le soulage dans sontravail. Par exemple, les déchets colloïdaux que le filtrehépatique ne réussit pas à filtrer peuvent être rejetés par la sueur.

Un système d’entraide existe donc entre les organes d’élimination et permet de maintenir le taux de toxémie bas, en assurant les éliminations indispensables. Ce système fonctionne efficacement tant que les émonctoires secondaires ne sont pas eux-mêmes débordés ! 

Prévenir la grippe

La base pour prévenir la grippe n’est pas de se faire vacciner, mais d’avoir un mode de vie sain, de renforcer son système immunitaire. En posant des gestes très simples, on peut maintenir un haut niveau de vitalité et ainsi prévenir l’infection ou en éviter les complications et reprendre rapidement la forme au besoin.
 
1. Optimiser sa flore intestinale.
Maintenir en vie des milliards de bonnes bactéries dans l’intestin constitue la clé la plus importante dans la construction d’un système immunitaire fort.
L’hiver, dans les pays nordiques, consommer chaque jour un peu d’aliments lacto-fermentés, qui favorisent le développement de la flore intestinale.
 
2. Optimiser son niveau de vitamine D.
La vitamine D est essentielle pour éviter les infections de toutes sortes.
Maintenir ce niveau entre 50 et 70 mcg/ml.
Un adulte a besoin d’environ 8,000 UI par jour.
Pour obtenir suffisamment de vitamine D s’exposer au soleil. (Des installations permettent de prendre du soleil, même en hiver.)
La vitamine D peut être accumulée et entreposée dans le corps.
Quand on perd son bronzage d’été on peut déduire que sa réserve de vitamine D baisse également.
En cas de carence importante il peut être nécessaire de s’exposer progressivement à une lampe à rayons ultraviolets et/ou prendre de la vitamine D3 en supplément.
 
3. Éviter le sucre et les aliments traités.
Le sucre affaiblit le système immunitaire car il diminue rapidement les bactéries bénéfiques et alimente les levures pathogènes et les virus. La meilleure façon d’améliorer son niveau de bactéries favorables est d’éliminer le sucre, l’aliment préféré des bactéries pathogènes. (Le sucre est ajouté dans d’innombrables aliments préparés, sous forme de sucre, sucrose, glucose, fructose, sirop de maïs, de riz, de malt, etc.: lisez les étiquettes, vous serez surpris!)
Éviter aussi les aliments traités, farines blanchies, graisses cuites, etc.
 
4. Se reposer amplement.
L’hiver le corps a besoin de plus de repos.
Prendre suffisamment de sommeil pour se réveiller sans aide.
Pratiquer chaque jour une activité pour régulariser son niveau de stress : relaxation, méditation, hobby créateur, etc..
 
5. Faire une activité physique chaque jour.
Pratiquer une activité cardiovasculaire, car elle stimule le système immunitaire, améliore la circulation, Adapter l’intensité de son entraînement au niveau de sa forme.
Hiver comme été, marcher une heure par jour est essentiel.
En cas de grande fatigue, préférer le repos à l’exercice.
 
6. Prendre suffisamment de bons gras,
L’hiver le corps a besoin de plus de gras alimentaires non traités pour entretenir son système immunitaire.
Consommer de bons gras, contenant notamment des acides gras essentiels omégas 3: noix, avocats, olives.
 
7. Maintenir une propreté impeccable.
Se laver non seulement les mains mais prendre une douche ou un bain avec un peu de savon naturel à pH acide.
 
8. Respirer un air propre.
Assurer une ventilation suffisante à la maison et au travail.
Changer l’air de chaque pièce à chaque jour.
Dormir dans une pièce aérée mais sans courant d’air.
Rafraichir l’air avec de l’huile essentielle antiseptique de sapin, d’eucalyptus ou d’origan.
 
9. Éviter les hôpitaux.
À moins d’une situation d’urgence, une jambe cassée, une brulure grave, nécessitant des soins médicaux experts, éviter les hôpitaux, qui sont de véritables bouillons de culture pour les infections de toutes sortes.
Le meilleur endroit pour se reposer et se remet reste le confort et la chaleur de sa maison, ou celle d’un-e ami-e ou un membre de sa famille compatissant.

  

Douleur ou malaise ?

De la douleur au malaise au calme
 
Un déséquilibre qu’on accueille, qu’on observe, qu’on accepte devient un malaise.
Un déséquilibre qu’on craint, qu’on rejette, qu’on combat devient une douleur.
 
Le malaise
On a un malaise quand on se sent hors de sa zone de confort.
Gouter un aliment inconnu, participer à une première course à pieds, utiliser un nouveau programme informatique, etc. peuvent causer un malaise.
Pour apprendre quelque chose de cette expérience, on doit franchir ce malaise : ni l’éviter ni le combattre mais en faire l’expérience.
Observer le malaise, l’apprivoiser, le voir, l’apercevoir le transforme bientôt en aise, en évènement ordinaire, courant, normal.
 
Expérience : Décrire sa douleur Observer son malaise
Que j’ai guidé des centaines de personne à faire.
Quand on ressent une douleur : la percevoir comme une sensation, puis…
          La dessiner sur papier en couleurs.
          La décrire physiquement à une autre personne : sensation spécifique.
          La décrire comme un objet : sa longueur, sa largeur, sa profondeur, sa texture, son pids, etc.
          À toutes les 30 secondes effacer le dessin ou la description et recommencer à neuf en appliquant les mêmes consignes.
          (Évidemment, les réflexes comme Expliquer la cause de la douleur, Élaborer des plans pour s’en débarrasser, Poser des questions sur le pourquoi et le comment, Pester contre cette sensation désagréable, Se révolter contre sa condition, etc. se manifestent à l’occasion. Alors, simplement revenir à sa tâche actuelle : dessiner ou décrire la sensation.)
          Poursuivre l’expérience, jusqu’à ce qu’elle disparaisse, mais sans qu’on ait comme but de la faire disparaitre.
 
Apprivoiser un malaise
Apprivoiser un malaise reste une des habiletés les plus importantes à employer dans tous les domaines de sa vie. Plus on y réussit plus on repousse les limites de sa vie.
Pistes
·         Essayer ce procédé dans des situations plus légères.
·         Faire l’expérience en position de maitrise : arrêter après deux erreurs et reprendre à un autre moment.
·         S’immerger dans le malaise. Plonger dedans. Etre dedans. L’accueillir. L’accepter.
·         Essayer d’agrandir progressivement sa zone de confort.
·         Considérer le malaise comme un ami. S’il est là, c’est qu’il est utile pour nous éveiller, comme un gardien ou une alarme.

  

Attention ! Le corps absorbe tout ce qu’on lui donne

 Jacques Lalanne
 
On croit que le corps a des mécanismes de défense et qu’il se prémunit contre les attaques qu’il peut subir. C’est très peu le cas. Bien sûr, le corps dispose de quelques mécanismes pour protéger sa forteresse : par exemple, on tousse quand on est dans un air poussiéreux, les poils du nez filtrent un peu cette poussière. Biens sûr, la peau sert de frontière et empêche les agents agresseurs de pénétrer le corps. Bien sûr, les yeux secrètent des larmes quand l’air contient des gaz irritants.
 
Le corps absorbe par la peau
Mais le corps absorbe l’amiante qui flotte dans l’air et cette substance toxique se fixe dans les poumons. Mais la peau est poreuse : on met une substance sur la peau, et elle pénètre le corps, qu’elle soit bienfaisante ou nocive. Par exemple, le corps absorbe les cosmétiques et déodorants, crèmes solaires, teintures capillaires, etc., qu’on applique sur la peau, qu’ils contiennent de la simple huile de coco ou de l’hydroxyde d’aluminium. La peau absorbe la nicotine, les hormones, les médicaments, les huiles essentielles et tout autre produit que contiennent les timbres dermiques, appelées aussi partches.  Tout ce que la peau absorbe se retrouve dans le sang et par la suite dans les tissus du corps : par exemple, on retrouve du mercure dans les cheveux des gens qui mangent du poisson qui a absorbé du mercure déposé dans les cours d’eau par les usines qui dégagent des fumées qui en contiennent.
 
Le corps absorbe par les poumons
Tout ce que l’air contient passe par les poumons quand le respire et pénètre dans le sang par les alvéoles très minces qui laisse à peu près tout passer. Tout gaz qu’on respire, oxygène, azote, etc. mais aussi gaz d’échappement, peinture, vernis, émanation des préparations industrielles, papèteries, alumineries ou autres. Voilà pourquoi on retrouve des substances toxiques émises par les cheminées des maisons et surtout des usines dans le sang des gens qui habitent près. Si on respire un gaz hilarant on rit, si on respire un anesthésiant on dort et si on respire du monoxyde de carbone on meurt.
 
Le corps absorbe par les muqueuses
Les muqueuses, la peau sans épiderme, qui tapisse tout le tube digestif, de la bouche à l’anus, ainsi que le vagin et le prépuce, absorbe tout ce avec quoi on le met en contact. Et, comme il n’y a pas d’épiderme pour agir comme limite, cette absorption est alors plus rapide. Ainsi, aussitôt qu’on se met une substance en bouche le corps l’absorbe : dès qu’on boit de l’alcool il pénètre le courant sanguin. Voilà entre autres pourquoi les infections transmises sexuellement sont si dangereuses.
 
Le corps absorbe par les intestins
Les intestins ne sont pas des organes d’élimination. En particulier l’intestin grêle est un organe d’absorption. Les villosités intestinales, comme les racines d’un arbre, absorbent les substances qui circulent dans l’intestin. Le corps se nourrit dans l’intestin. Peu importe ce qu’on lui donne, gras, sucre, protéines, vitamines, minéraux, mais aussi les substances irritantes, sel, épices, additifs chimiques, colorants, saveurs artificielles, etc.
On croit que les intestins sont des organes d’élimination parce qu’on absorbe des toxines si les aliments y séjournent trop longtemps. Les intestins ont une fonction de transit : ils doivent absorber les nutriments et les rejeter rapidement. Pour accomplir cette tâche sans retard ils doivent disposer d’une quantité suffisante de fibres et contenir des aliments compatibles, qui ne causent pas de fermentation par leur mélange.
Le seul mécanisme de défense dont disposent les intestins c’est la capacité de se vider rapidement si des substances l’irritent trop : c’est le rôle de la diarrhée.
 
Le travail d’élimination
Le corps doit ensuite éliminer les substances nocives qu’il a absorbées. Tout ce qu’on a respiré, touché, bu, mangé se retrouve dans le sang. Le corps doit alors trier les nutriments qu’il veut conserver et les toxines qu’il veut éliminer, rejeter hors du corps. C’est le travail du foie qui neutralise certains poisons et les désintègre pour les exclure. C’est surtout le travail des reins qui filtre continuellement le sang et dirige vers l’urine les poisons, plus ou moins concentrés, que le corps a absorbés.
Ce travail considérable s’accomplit surtout la nuit quand l’énergie n’est plus dirigée vers les muscles pour travailler ou vers le système digestif pour manger et digérer. Toute substance nocive que le corps a absorbée devient une charge de travail pour cet organe. Si on en absorbe trop les reins ne suffisent pas à la tâche : quand vient le matin et qu’on se lève pour recommencer à travailler, si les reins n’ont pas terminé leur tâche quotidienne, ils cessent d’éliminer et ces toxines continuent de circuler dans le sang. On observe alors des signes de fatigue et de l’inflammation. Ce qui explique pourquoi on a les lèvres, le visage et parfois les mains et les pieds enflés quand on n’a pas assez dormi, trop mangé, bu ou respiré des substances irritantes pour le corps.
 
Trois clés de vitalité

Il ressort de tout cela qu’on doit choisir avec beaucop de soin ce qu’on respire, boit, touche, mange. De plus on doit limiter le travail qu’on exige de ses organes d’élimination –foie et reins—et de prendre suffisamment de repos pour leur permettre de faire leur travail et maintenir le taux de toxines dans notre corps à un niveau tolérable par l’organisme. 

Mosseri nous quitte

Mosseri nous quitte
 
 Albert MOSSERI est décédé dans son lit le 10 février 2013, à l’âge de 88 ans.
Son fils Alain MOSSERI  distribue ses livres.
Téléphone : 06 63 28 61 64.
Evelyne CURT, qui a travaillé avec Mosseri durant 13 ans, donne des conseils et coordonne les activités de l’association «Les amis hygiéphiles».
Téléphone : 04 75 40 88 65 à Valence (Drôme) – France

Voir le site hygienisme.org 

Hippocrate était un hygiéniste

 
On dit qu’Hippocrate est le père de la médecine. En fait, on doit comprendre qu’il était hygiéniste, car il indiquait aux gens comment adapter leur hygiène de vie pour être en santé. Il appliquait certains principes qui sont valables encore aujourd’hui, comme «Que ton aliment soit ton remède.», «Collaborer avec le nature qui guérit.», «Ne pas nuire à l’action du corps.», «Respecter la fièvre.» etc. Il recommandait d’adapter son mode de vie à son type biologique : selon qu’on est bilieux, sanguin, lymphatique ou nerveux on doit avoir un mode de vie différent et personnalisé.
Il exigeait de ses étudiants qu’ils prononcent le «serment d’Hippocrate» qui est encore utilisé de nos jours. Ils juraient notamment d‘enseigner les voies de la santé, de recommander un régime favorable, de s’’abstenir de nuire, de ne remettre à personne du poison, d’exercer ;rit art dans la pureté, l’honneur et la probité, de ne pas se laisser influencer par la soif du gain ou la recherche de la gloire, de taire les secrets qui leur sont confiés, de donner des soins gratuits à l’indigent, d’avoir le courage de douter de soi-même et de ne prendre pour leurs patients aucun risque qui mettrait leur santé en péril, d’apporter un réconfort, de se rappellerai que prévenir vaut mieux que guérir.
 
L’hygiène vitale ou hygiène naturelle
L’hygiène vitale ou hygiène naturelle, enseigne la science de la santé par les méthodes naturels. Cet art de vivre se fonde sur l’application dynamique équilibrée des facteurs de santé. Elle enseigne à reconnaître et combler les besoins vitaux du corps, et à coopérer avec le corps au rétablissement de ses équilibres. Elle propose un programme à la fois préventif et curatif de mise en forme. Elle favorise le fonctionnement optimal de l’organisme par ses diverses fonctions, alimentation, élimination, activité et repos.
 

  

Vivre mieux Vivre vieux

 Adapté par Jacques Lalanne
 
de Real age: Are you as young as you can be?, de Michael Roizen, M.D.  Éditions Cliff Street Books, Harper Collins, 1999.
 
Chacune des habitudes mentionnées dans ce texte a été démontrée scientifiquement valable pour vivre plus longtemps. En s’appuyant sur ce programme on installe sa santé sur une base sûre.
 
Pour choisir de saines habitudes de vie
1. Cocher chaque habitude qu’on a ou qu’on veut pratiquer.
2. Additionner les nombres d’année de vie active qu’on gagne à pratiquer chacune.
3. S’encourager ainsi à les pratiquer encore et mieux, car…
Quand on vit mieux on vit vieux !
 
 3            Avoir une tension artérielle de 90/65 à 120/81
 2            Ne pas fumer, ni s’exposer à la fumée, depuis plus de 5 ans
 1            Dormir 6,5 à 7,4 heures pour une femme, ou 7,5 à 8,4 heures pour un homme
 1            Pratiquer une activité physique totale plus de 60 minutes par jour
 1            Pratiquer une activité physique cardiovasculaire plus de 60 minutes par semaine
 1            Pratiquer une activité physique de force musculaire plus de 30 minutes par semaine
1             Avoir un indice de masse corporelle de moins de 18,5:
1             Avoir un pouls de moins de 76 au repos
 1            Consommer 1 consommation d’alcool par jour ou moins
 1            Avoir un taux de cholestérol de moins de 160
1             Avoir un taux de HDL (bon cholestérol) de plus de 55 mg/dl
2             Avoir des dents et des gencives saines
1             Manger moins de 1,5 % de son menu en gras saturés
1             Manger plus de 1 % de son menu en gras polyinsaturés
1             Manger 4 portions par jour ou plus
1             Manger 5 portions par jour ou plus
1             Manger plus de 30 mg de flavonoïdes par jour
2             Manger plus de 21 g de fibres par jour
2             Avoir deux parents qui ont vécu plus de 75 ans
1             Avoir 4 grands-parents qui ont vécu plus de 75 ans
1             Voir ses amis, sa parenté, ses groupes sociaux 3 à 6 fois par mois
2             Vivre en couple et en être heureux
2             Avoir une vie sexuelle satisfaisante.

2             Participer à un projet de vie qui nous tient à cœur. 

Avoir une bonne santé en été

 Yolande Buyse
 
Notre corps est constitué de cellules. Pour qu’elles fonctionnent bien, il est nécessaire de répondre à leurs besoins par des soins adéquats. L’été est justement une période favorable aux vacances et à la récupération. Yolande Buyse nous a confié des idées pour mettre en valeur cette période chaude et ensoleillée.
 
Utiliser des produits nobles
Principes de base pour les soins du corps : N’utiliser aucun produit qui au long de la chaîne de « sa vie » à subi ou provoqué une souffrance quelle quelle soit !
Ce peut être, par exemple la  souffrance :
          De l’environnement, la terre et la faune,  par l’utilisation de produits lui portant préjudice,
          De la population qui permet la culture, l’entretien, la récolte, le transport de ces produits,
          Des animaux qui servent en particulier  à la réalisation de ces produits.
 
Protéger l’eau qui devient une denrée rare
L’eau est utile pour le nettoyage corporel. Le savon enlève le sébum, protecteur de la peau, et ouvre la porte aux agressions extérieures (mycoses, inflammations…).
Une douche écologique réalisée à l’aide d’une éponge et d’un litre d’eau tiède avec quelques gouttes de jus de citron ou de vinaigre de vin ou de pomme biologique et cru est agréable et recommandable pour se rafraîchir et se tonifier.
On peut aussi se vaporiser régulièrement avec un brumisateur dans lequel on incorpore quelques gouttes d’hydrolats rafraîchissants : lavande, sauge sclarée, basilic, hélichryse, rose, etc.
 
Prendre le bain d’air
La peau aussi a besoin d’être au contact direct de l’air.
Le bain d’air est une technique de santé facile et accessible à tout le monde. Courir nu au grand air régénère et de revitalise agréablement.
Des vêtements légers, clairs, légers, larges, de préférence en soie, protègent des températures excessives et du soleil, du vent et de la température.
Les vêtements les plus frais sont aussi ceux qu isolent de la chaleur extérieure par l’air retenu entre les diverses couches du vêtement et dans l’étoffe elle-même.
La soie, le coton, le lin et la laine possèdent ces qualités.
 
Prendre du soleil raisonnablement
Les rayons solaires améliorent la santé, le sommeil et le moral.            
Le soleil émet des rayons lumineux, des rayons thermiques – les infrarouges – et des rayons énergétiques – les ultraviolets. Il active par la lumière, la chaleur et l’énergie les fonctions corporelles. Ses rayons sont essentiels à la vie, à la croissance, à l’équilibre de la santé et notamment celle de la peau et des os.
Les lunettes à verres colorés privent l’œil de l’activation lumineuse indispensable à leur santé.
Les glandes sébacées de la peau sécrètent le sébum  qui filtre les rayons solaires et réduit le risque de brûlure. Il est donc préférable de ne pas se laver au savon dans les 3 ou 4 heures précédant le bain de soleil.
Le corps se protège jusqu’à un certain point de l’excès de soleil par la pigmentation ou coloration de la peau. En effet, une peau foncée laisse passer moins de rayons ultraviolets.
L’excès de soleil nuit à la santé de la peau et du système nerveux. Bien des cancers de la peau sont dus à une surexposition au soleil, surtout pendant le jeune âge.
La vitre ne laisse pas passer les rayons ultraviolets.
Les ultraviolets sont plus abondants en montagne et au bord de mer.
Pendant les journées nuageuses, les rayons ultraviolets nous atteignent plus que la lumière. Même par temps couvert, la moitié des rayons ultraviolets sont actifs sur notre peau.
 
Prendre juste ce qu’il faut de soleil !
Une exposition trop vive et trop prolongée au soleil peut occasionner des brûlures graves. La sensibilité au soleil varie d’une personne à l’autre. Il vaut mieux être actif pendant le bain de soleil pour varier l’intensité de l’action des rayons sur la peau
L’exposition progressive au soleil donne un «bronzage», une couleur cuivrée produite par la pigmentation de la peau. Cette pigmentation empêche une absorption trop abondante de rayons ultraviolets et protège des brûlures. Le bronzage progressif est préférable, car il permet une plus grande absorption des rayons ultraviolets.
L’objectif de l’ensoleillement n’est pas de bronzer au maximum mais de laisser pénétrer les rayons du soleil dans le corps pour régénérer le sang, les os, etc. Quand la peau est très brune, le soleil y pénètre moins et on a besoin de s’y exposer plus longtemps pour obtenir les mêmes avantages.
Chez les enfants, la peau se pigmente légèrement. Les enfants doivent redoubler de prudence au soleil. Un « coup de soleil » durant l’enfance ou l’adolescence affecte la peau pour la vie.
L’exposition adéquate au soleil augmente les défenses immunitaires ; l’exposition excessive les réduits.
L’excès de soleil se remarque aisément rougeurs, fatigue, troubles digestifs, inflammation de la peau, fièvre, mal de tête, etc.
 
Les meilleures moments pour s’exposer au soleil :
Quand notre ombre est plus grande que notre taille !
 
Soins naturels pour la peau
Les soins essentiels consistent à appliquer de saines habitudes de vie.
La beauté de la peau est le reflet fidèle de l’état de santé général du corps.
Le corps possède un mécanisme d’auto-nettoyage et de régénérescence qui est tributaire des facteurs de santé.
Presque tous les savons contiennent des additifs chimiques nocifs et des détergents. Utiliser le savon parcimonieusement, car ce qui nettoie est plus ou moins irritant. Le savon dégrade le sébum, fabriqué par la peau.
Les substances chimiques et les détergents utilisés pour l’hygiène et la « beauté » se retrouvent ensuite dans le cycle de l’eau (rivière, mer, nuage, pluie, nappe phréatique…).
Remplacer les détergents par des hydrolats ou infusion de plantes.
Utiliser de l’eau tiède le plus souvent possible. Pas d’eau froide quand le corps est froid. L’eau froide n’est à conseiller qu’aux personnes résistantes et en bonne santé.
Pour le visage et les ablutions, l’eau froide peut cependant être conseillée, utilisée rapidement, le matin et, dans la journée, après l’effort physique ou en cas de forte chaleur extérieure.
Caresser la peau avec un gant de crin doux le matin et le soir stimule ou apaise le système nerveux en fonction de ses besoins. La peau doit rester rose, si elle rougit, on provoque une irritation.
S’exposer avec précaution, régulièrement nu aux rayons de soleil, être massé et caressé, permet de répondre aux besoins de la peau pour bien remplir ses fonctions.
 
Soins naturels pour les cheveux
Les cheveux sont en bonne santé si le corps entier est en bonne santé.
Comme la peau, les cheveux ont leur système d’auto-nettoyage. Vivre en santé, se laver rarement les cheveux avec un shampooing sans détergent sauvegarde la santé et la beauté de la chevelure.
Le brossage quotidien est une bonne mesure de propreté. De même que le massage, il accélère la circulation du sang dans le  cuir chevelu. La nutrition des cheveux s’en trouve améliorée.
Utiliser des produits et procédés pour l’esthétique des cheveux qui conservent la santé.
Le vent et la pluie sont utiles à la santé de la chevelure.
Garder les cheveux le plus souvent libres. Utiliser des accessoires naturels pour les décorer.
 
Soins pour les yeux
La lumière solaire est indispensable pour une bonne vue. S’y habituer très progressivement et prudemment, particulièrement le matin et le soir. En vue de l’adaptation, regardez-le brièvement d’abord à travers les paupières fermées. Ensoleiller les yeux très progressivement et prudemment : le matin et le soir : regarder le soleil, d’abord à travers paupières fermées, puis ensuite avec paupières entrouvertes.
Après une forte exposition au soleil, se vaporiser les yeux avec de l’eau fraîche et de qualité et se reposer, en se mettant les paumes des mains sur les yeux.
 
Soins pour les pieds
Les orteils doivent pouvoir se remuer facilement, ce qui favorise la circulation du sang. Porter des chaussures naturelles, légères, larges, souples, perméables, avec semelles fines et talon plat, fabriquées en fibres végétales ou de cuir. Marcher au maximum pieds nus. Nos petits pieds sont enfermés toute l’année dans des chaussures souvent étroites et se réjouissent d’enfin pouvoir respirer amplement.
Marcher pieds nus dans la rosée, la rivière, la plage, la mer, la neige autant que possible permet aux muscles, aux os des pieds de se tonifier.
Éviter de rester longtemps debout, immobile, car cette position occasionne un stress pour les pieds et souvent pour le dos.
 
L’hygiène intime
L’hygiène intime a développé un commerce considérable couplé d’une pollution importante.
L’utilisation des éponges ou des coupelles menstruelles permet aux femmes une hygiène intime la plus favorable pour la santé. A défaut, l’utilisation de bandes et de tampons hygiénique en fibres naturelles constitue une solution de compromis.
 
Les seins
Les seins  demandent un respect et des soins appropriés pour remplir correctement leurs fonctions.
Les femmes qui ne portent pas de soutien-gorge ont moins de problèmes aux seins.
Voici quelques facteurs particulièrement importants pour la santé et la beauté des seins :
– Éviter le chlore dans l’eau du robinet, des piscines, des produits de nettoyage, etc.
– Éviter la pilule contraceptive et l’hormonothérapie de remplacement.
– Éviter l’alcool, le tabac, les rayons X, l’obésité.
Protéger les seins du soleil avec un bon soutien-gorge est en fibres naturelles.
Utiliser des déodorants totalement naturels. Les glandes sudoripares sont directement en relation avec les glandes mammaires. Utiliser exceptionnellement la pierre d’alun comme désodorisant : elle obstrue les pores et évite la transpiration utile au maintien de la santé.
       
Tatouage et  piercing, prudence !
L’été est une saison favorable à la mode qui bat son plein pour les piercings et tatouages sur toutes les parties du corps : arcade sourcilière, narines, lèvres, langue, oreilles, bouts des seins, nombril, et encore plus …
Les tatouages de toutes formes, de toutes couleurs et de toute beauté se retrouvent sur toutes les parties planes du corps.
Voici quelques correspondances entre des points de méridien et leurs effets dans le corps :
– Base du nez : problèmes cardiaques, perte de connaissance, respiration difficile, somnolence, manque d’énergie, dépression, faiblesse sexuelle, hémorroïdes, douleurs lombaires…
– Ailes du nez : maux de tête et d’estomac, digestion difficile, bourdonnement d’oreille…
– Sous la lèvre inférieure : maux de ventre et de tête ; crise de manque pour la drogue ; douleur aux pieds, à la nuque, aux dents…
– Extrémité du sourcil : fatigue cardiaque, migraines, vertiges, troubles de la vision, fièvre, douleurs cervicales et aux genoux, problèmes de thyroïdes…
Les tatouages au henné disparaissent en général après quelques semaines. Des produits chimiques toxiques comme l’aluminium et des sels de plomb, sont souvent rajoutés au henné entre autre pour mieux fixer les couleurs,  perturbant ainsi la santé des utilisateurs.
Certaines études ont aussi démontré la présence de champignons dangereux dans les produits pour tatouer.
Après un piercing ou un tatouage, apparaît souvent une fièvre locale ou généralisée qui montre que l’organisme n’est pas heureux de ce qu’il a subi.

Il existe actuellement sur le marché des bijoux qui se collent sur la peau et tatouages non toxiques, mais ils ne tiennent qu’une petite semaine !  

Lecture sur l’hygiénisme sur Internet

Pour lire un article général,

assez bien informé,
sur l’hygiénisme ou hygiène naturelle
 
cliquez ce lien:
 

http://fr.ekopedia.org/w/index.php?title=Hygiénisme_(nutrition)&ac