Dormez-vous assez ?

Dormir suffisamment

On a assez dormi…

Quand on s’éveille…

  • Sans aide : ni réveille-matin, ni autre personne
  • Sans stimulant : café, thé, autre substance
  • Sans malaise, ni douleur, ni courbature, etc. *

Quand on se sent en pleine forme

  • Les yeux clairs et bien humidifiés, à l’aise face à la lumière
  • La vision nette et précise
  • Le nez dégagé
  • La respiration libre
  • La tête légère
  • L’esprit clair : concentration et mémoire efficaces
  • Les articulations souples

* Dans ces cas on ne s’éveille pas parce qu’on est reposé, frais et dispo, mais qu’un problème ou un excitant déclenche le réveil.

Si on s’éveille autrement que frais et dispo on est sûr qu’on manque de sommeil et quand on le poursuit longtemps on peut engendrer des dérèglements du système nerveux, le dysfonctionnement de plusieurs organes et l’habitude d’un sommeil très peu réparateur.

Combinaisons alimentaires raisonnées

 
Certains aliments…
D’autres aliments…
sont juteux
sont secs
Demandent peu de salive
Demandent beaucoup de salive
sont acides
sont alcalins
se digèrent rapidement
se digèrent lentement
se digèrent dans l’estomac.
se digèrent dans l’intestin
contiennent des sucres
contiennent des amidons
Par instinct…
quand on a faim pour des aliments juteux on n’a pas faim pour des aliments secs
quand on n’a faim pour des aliments sucrés on n’a pas faim pour des aliments farineux.
Quand on a faim pour des aliments acides on n’a pas faim pour des aliments alcalins
Etc.
Combiner des aliments incompatibles    
Combiner des aliments compatibles
rende la digestion difficile
facilite la digestion
ralentit la digestion
accélère la digestion
cause des lourdeurs, des fermentations
cause un confort, une légèreté
 
Clés pour mieux digérer
·        Ne pas boire en mangeant
·        Ne pas combiner sucres et amidons
·        Ne pas combiner acides et amidons
·        Manger les crudités au début du repas
·        Manger un repas de fruits
·        Ou un repas de légumes et amidons
·        Ou un repas de légumes et protéines

 

Accouchement 25 Recommandations de l’OMS (Organisation mondiale de la santé)

Toute femme a le droit fondamental de

·        bénéficier de soins prénataux adéquats.

·        participer à la planification, la prestation et l’évaluation de ces soins.

·        être informée des pratiques en matière d’accouchement (taux de césariennes en vigueur dans les établissements, par exemple).

 

Recommandations

1.      Encourager la formation de sages-femmes ou d’accoucheuses traditionnelles qui dispensent des soins pendant une grossesse normale, et pendant et après l’accouchement.

2.      Encourager la constitution de groupes féminins d’entraide offrant un soutien social.

3.      Maintenir une collaboration d’égal à égal entre les systèmes parallèles de soins périnataux et le système officiel pour le bien-être optimal de la mère.

4.      Réaliser des enquêtes collectives pour évaluer la technologie obstétricale.

5.      Diffuser les connaissances reliées à la naissance.

6.      Informer les femmes des diverses formes de soins liés à l’accouchement.

7.      Assurer le bien-être psychologique de la mère.

8.      Laisser chaque femme choisir la démarche qui lui convient le mieux.

9.      Enquêter dans un établissement ou une région si le taux de césarienne dépasse 10 %.

10.   Ne pas pratiquer de césarienne à moins de nécessité immédiate.

11.   Ne pas pratiquer une césarienne automatique chez les femmes qui ont déjà subi une césarienne. Encourager l’accouchement vaginal après césarienne.

12.   Ne pas provoquer l’accouchement à moins d’indications graves et précises.

13.   Ne pas recourir à l’épisiotomie à moins d’indication graves exceptionnelles.

14.   Ne pas utiliser le monitorage électronique du fœtus pendant l’accouchement à moins d’indication de risque élevé de mortalité périnatale et lorsque le travail est provoqué.

15.   Ne pas administrer d’analgésiques ou d’anesthésiques au cours de l’accouchement, à moins de complications graves constatées ou prévisibles.

16.   Ne pas rompre artificiellement les membranes avant un stade avancé du travail.

17.   Ne pas raser le pubis.

18.   Ne pas administrer de lavement avant l’accouchement.

19.   Ne pas coucher la femme sur le dos pendant le travail ou l’accouchement.

20.   Laisser la femme choisir librement la position qu’elle désire adopter pour accoucher.

21.   Encourager la présence d’une personne choisie par la mère pendant l’accouchement.

22.   Encourager la femme à déambuler pendant le travail.

23.   Permettre à la mère de recevoir librement des visites après l’accouchement.

24.   Laisser toujours le nouveau-né avec sa mère. (Aucun examen ne justifie qu’on sépare un nouveau-né en bonne santé de sa mère.)

25.   Encourager la mère à allaiter immédiatement après l’accouchement.

 

Grossesse et alimentation

Pendant la grossesse, plus que jamais, la qualité de l’alimentation est importante. La mère doit bien se nourrir à la fois pour favoriser la bonne santé de son bébé, mais aussi pour faciliter son grossesse et faciliter son accouchement.
 
Manger le plus vivant, le plus végétal possible
·        Un aliment cru –fruit, légume, noix, algues, etc.—contient une grande quantité de vitamines et sels minéraux assimilables.
·        Commencer chaque repas par des crudités : fruits ou légumes.
·        Manger plusieurs fruits frais le matin et quand on a un petit creux dans la journée.
 
Bons gras
·        Prendre 2 cuillérées à soupe d’huile, de préférence biologiques, de première pression à froid par jour : olive, tournesol, colza. Elles apportent des acides gras insaturés favorisant la production des hormones, prostaglandines, facilitant la grossesse et l’accouchement et la construction du système nerveux du bébé.
·        Prendre une cuillerée de germe de blé, source de gras insaturé et de vitamine E, essentiel à la circulation et la reproduction.
 
Consommer plus de protéines qu’en temps normal
·        En particulier des protéines végétales : noix, légumineuses (lentilles, pois chiches, fèves.
·        Prendre une cuillerée de levure alimentaire, source de protéines, de vitamine B et de minéraux importants comme le magnésium.
 
Manger le plus naturel possible
Un aliment non traité, peu ou pas transformé est plus nutritif.
Remplacer le pain blanc, les pâtes blanches, le riz blanc, etc. par du pain, des pâtes, du riz, etc. entier.
 
Manger varié
Privilégier les aliments locaux et en saison.
 
Prendre de bonnes habitudes pendant la grossesse et les conserver toute sa vie.
·          Le matin : manger des fruits frais et des fruits secs, des amandes, des noix, noisettes, graines de sésame, de tournesol, (3 fois plus riches en calcium que le lait), pépins de courge (source de zinc antioxydant), pignons, etc.
·          Le midi : légumes crus légumes, légumes cuits, huile crue et protéines.
·          Le soir : légumes crus légumes, légumes cuits, huile crue et céréales.
 
         Si on a tendance à prendre du poids, manger plus léger et sans graisse le soir.
         Pour éviter d’avoir un bébé trop gros, éviter tout sucre ajouté.

  

Accoucher sans stress avec l’assistance du père

Julie Bonapace est l’auteure de Accoucher sans stress avec la méthode Bonapace. Cette préparation à la naissance permet de réduire sensiblement la douleur de l’accouchement tout en favorisant la participation du père. Elle comprend plusieurs actions différentes : massage, visualisation, information, détente, etc.
 
Une préparation préalable est indispensable pour réduire la douteur de l’accouchement. Plusieurs techniques s’avèrent efficaces dans ce moment déterminant de la vie d’une femme. Connaitre toutes les étapes de l’accouchement, avoir une information juste et précise sur la durée de chaque étape du travail, sur le rôle des contractions aide largement à gérer la douleur
 
Masser pour inhiber la douleur
Cette technique traditionnelle de contrôle de !a douleur, inspirée de l’acupuncture consiste à masser profondément un point spécifique pour créer une stimulation douloureuse. Cette pression déclenche la production d’endorphines, qui réduisent la douleur. Cette technique produit un soulagement qui agit pendant une période assez longue.
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Percevoir les contractions comme essentielles
Si la femme perçoit la contraction comme synonyme de peur et d’angoisse, la douleur sera perçue comme très désagréable. Si elle perçoit la contraction comme essentielle et positive, si elle se rappelle que c’est grâce aux contractions que le col se dilate et que le bébé peut naître, sa perception de la douleur sera transformée.
 
Formation prénatale pratique
Au cours des rencontres de préparation à la naissance, la mère et le père apprennent et pratiquent de nombreuses techniques pour gérer la douleur.
 
Le père, un précieux allié
Le père acquiert un savoir-être et un savoir-faire qui crée une complicité avec la mère. II pratique le massage profond qui inhibe la douleur. Pendant les contractions, il exerce une pression douloureuse localisée à l’aide de ses doigts, d’une balle ou d’objets en bois. Entre les contractions, il soulage la femme en lui massant doucement le dos, l’abdomen ou les cuisses.
 
La méthode Bonapace
La méthode Bonapace se base sur les mécanismes dont le corps dispose pour moduler la douleur.
Elle enseigne quatre techniques. La mère…
·        comprend les origines de sa douleur ;
·        connait les moyens dont dispose le corps pour moduler la perception de la douleur ;
·        pratique les techniques et les exercices associés à chaque mécanisme de réduction de la douleur ;
·        est informée des autres moyens disponibles si elle ne considère pas le soulagement satisfaisant.
 
Accoucher reste un événement intense
La douleur associée à la naissance est incomparable : elle est d’une intensité surprenante.
Une douleur bien gérée préserve le système sympathique. Elle augmente la tension artérielle, le rythme cardiaque, s’accompagne d’hyperventilation, etc.
Le couple apprend à reconnaitre chaque type de douleur, à repérer où elle se situe et à en évaluer l’intensité et la durée. Grâce à connaissance précise du travail le couple réussit à se préparer adéquatement.
 
Le corps dispose de mécanismes autonomes pour moduler la douleur
Les futurs parents sont rassurés en apprenant que la douleur est une perception et que plusieurs facteurs peuvent la moduler. L’étude des mécanismes dont dispose le corps prépare le couple à la pratique des massages et des exercices de modulation de la douleur.
 
Accoucher en douceur
L’accouchement produit un stress, surtout fondé sur l’angoisse de ne pas savoir à quoi s’attendre. La mère et le père adéquatement préparés maitrisent la situation, gèrent efficacement la douleur et éprouvent surtout le sentiment d’avoir réussi un grand exploit ensemble.
 
Quand le père s’en mêle
Un père qui participe, avec sa partenaire, à la préparation prénatale et qui, à l’accouchement, se sent efficace et utile, joue un rôle actif et dynamique pour prodiguer des soins à l’enfant après sa naissance. Il occupe une place importante dans sa famille ; il se voit comme un participant indispensable dans cette aventure de la naissance.
 
La préparation prénatale
Les futurs pères et mères participent à neuf heures de formation donnée en général en soirée et échelonnée sur quatre ou six semaines. La méthode développe les aptitudes du couple à gérer le stress qui entoure la naissance d’un enfant. Elle permet de faire de l’accouchement une expérience satisfaisante, structurante et épanouissante pour le couple. Elle vise tout autant la participation du père en période périnatale que la réduction de la douleur à l’accouchement par une approche non pharmacologique.
 
La formation
Le formateur-la formatrice adopte une attitude bienveillante, guide les participants, répond à leurs besoins et utilise leur intuition. Il/elle s’applique à développer l’autonomie de chacun en l’aidant à améliorer ses aptitudes à gérer les changements occasionnés par la naissance d’un enfant. Les parents deviennent ainsi les spécialistes de leur propre adaptation à cette nouvelle situation.
La formation offre un apprentissage cognitif avec ses concepts intellectuels, visuel avec ses démonstrations et kinesthésique avec ses exercices pratiques. Les activités varient d’une rencontre à l’autre. Chaque technique essentielle est présentée et pratiquée plus d’une fois au cours de la formation. Plusieurs techniques sont utilisées pour dévier l’attention, telles que respiration, relaxation et visualisation.
Tout au long de la session, la formatrice aide le couple à se préparer mentalement, à demeurer calme et confiant, et à gérer les impondérables.
Cette approche combine la responsabilité et le lâcher-prise. Ensemble la mère et le père mettent tout en œuvre pour atteindre leurs objectifs, maitriser la situation et gérer la douleur. Le couple apprend aussi à laisser la vie décider du déroulement de la naissance. Cette préparation mentale permet de réagir avec assurance à pratiquement toute situation.
En dépit de tous les efforts déployés par le couple, il est possible que la douleur perçue demeure trop intense. Le couple peut alors faire appel à des analgésiques, s’il le juge à propos.
 
Recherches scientifiques sur la méthode Bonapace

Les résultats de l’étude sur le soulagement de la douleur sont concluants. Dans cinq centres hospitaliers du Québec, une trentaine de femmes ont mesuré, aux quinze minutes, l’intensité et le désagrément de leur douleur. Les femmes qui avaient suivi la méthode Bonapace avec une formatrice accréditée ont ressenti 45 % de moins l’intensité et le désagrément de la douleur Cette réduction de la douleur n’a apporté aucun effet secondaire ni aucune complication. 

Trouble affectif saisonnier

 

Vers la fin de l’hiver on peut se sentir plus fatigué et triste, car on peut manquer de vitamine D, par manque d’ensoleillement, une baisse drastique de luminosité. Cette déprime hivernale, aussi appelée dépression saisonnière,

En prenant une dose suffisante de lumière semblable à celle du soleil stimulant les cellules de la rétine on rétablit le niveau de transmetteurs essentiels à un bon fonctionnement du cerveau et par conséquent la bonne humeur.
La luminothérapie prise individuellement avec une lampe spéciale ou en groupe dans une salle éclairée spécialement à cet effet. En s’exposant suffisamment au soleil et à la lumière du jour, en ajoutant la lumière qui se reflète sur la neige l’hiver on peut en général s’assurer un apport suffisant.

  

Approche hygiéniste de la santé Principes

1.      À sa naissance, par son hérédité, chacun hérite d’une capacité de vitalité.
2.      Selon ses habitudes de vie on peut conserver, gaspiller, augmenter, diminuer cette capacité.
3.      Le corps travaille constamment à rétablir ou conserver son équilibre.
4.      Le corps humain est doté d’un pouvoir d’auto-guérison qui peut agir quand il se trouve dans des conditions de vie équilibrées. 
5.      L’état de santé dépend des habitudes de vie
6.      Toute substance, toute attitude, toute influence et toute condition favorisent ou défavorisent le niveau de vitalité.
7.      L’alimentation, l’activité physique, l’ensoleillement, le repos, l’air pur, la propreté, la sérénité, l’autonomie, la collaboration, la responsabilité, etc. favorise le développement de la vitalité.
 
 
 
 
 
Le conseiller hygiéniste
Révise ses habitudes de vie et en analyse les aspects physiques, psychologiques, écologiques, sociales et autres, et conseille les changements pour améliorer sa vitalité, guide la personne dans son évolution.
Enseigne le fonctionnement du corps et explique les façons de le conserver au meilleur de sa forme.
 

  

Psyllium laxatifdoux

 « La fatigue et les maux sont en grande partie imputables
aux toxines qui infestent notre système digestif. » 
Elie Metschnikoff, prix Nobel de médecine, 1908
Quelque 30% de la population souffre de constipation chronique ou occasionnelle dans les pays industrialisés. Le plus souvent on utilise des laxatifs pour traiter cette condition. Plus de 50 millions de boîtes de laxatifs sont ainsi vendues chaque année !
 
Le psyllium, une plante indienne au service de l’intestin
Issu de la famille du plantain, le psyllium est un laxatif doux utilisé depuis l’Antiquité pour régulariser et détoxifier l’intestin. Le psyllium blond(plantago ovata), qui pousse en Inde et au Pakistan est préférable au psyllium noir qui pousse au Moyen-Orient et dans le bassin Méditerranéen. Il était traditionnellement utilisé en Chine et en Inde pour soigner la diarrhée, les hémorroïdes, l’hypertension, l’infection urinaire et bien d’autres malaises.
On consomme les graines et l’enveloppe du psyllium, à l’état naturel, après l’avoir fait tremper quelques heures.
 
Un régulateur universel de l’intestin
Source de fibres – il en contient 15 fois plus que le son d’avoine–, il améliore le péristaltisme, régularise la fréquence et la qualité de selles, et apporte aussi les bactéries bienfaitrices à la flore intestinale. 
 
L’effet buvard des mucilages
Les mucilages sont des fibres qui gonflent au contact de l’eau. Le psyllium contient 70% de fibres solubles qui deviennent un peu gélatineuses et agissent comme une éponge, entraînant les substances toxiques. Les déchets, absorbés par les mucilages du psyllium, sont éliminés de l’intestin, qui est ainsi nettoyé même des métaux lourds. Le mucilage du psyllium n’irrite pas l’estomac ni le gros intestin.
Le psyllium n’est pas assimilé par l’organisme.
 
Une aide pour perdre du poids
Au contact de l’eau, le psyllium blond peut gonfler dans l’estomac jusqu’à 20 fois son volume. Ainsi, la sensation de faim disparaît. Pris une heure avant le repas dans un grand verre d’eau, il provoque une sensation de satiété. Et le mucilage réduit le passage des graisses et du sucre dans l’organisme. Associé à une alimentation saine et à l’activité physique, entraine une perte de poids insensible, 
 
L’OMS a également déclaré que le son des graines de psyllium était efficace comme « supplément diététique dans le contrôle de l’hypercholestérolémie ». À partir de 5 g de psyllium par jour, la réduction du cholestérol a été observée. 
En régularisant les fibres on régularise aussi la glycémie (le taux de sucre dans le sang), on favorise l’élimination de bactéries, de toxines, de champignons,  et on régularise la tension artérielle.
 
Très digeste, le psyllium blond est naturellement sans gluten et sans lactose. C’est un apport économique en fibres végétale.

  

Distinguer effets à court et à long terme

On peut mieux gérer sa santé, quand on comprend mieux…
·        comment le corps fonctionne,
·        comment le corps se développe,
·        comment le corps se défend,
·        comment le corps se rétablit,
·        comment le corps réagit face à des agents extérieurs,
·        comment le corps distribue son énergie,
·        comment le corps équilibre son énergie,
·        comment le corps accumule son énergie,
·        comment le corps réagit face à un agent extérieur, à court terme et quels sont les effets à long terme.
 
Distinguer les effets à court et à long terme
Quand on est fatigué, si on prend un stimulant, un excitant, par exemple café, alcool, poivre, piment
  • à court terme ça semble donner de l’énergie : en fait le corps s’active pour éliminer la substance toxique
  • à long terme ça fatigue, car le corps épuise ses énergies à éliminer ces produits;
  • à plus long terme, la dose d’excitant doit être de plus en plus forte pour donner la même impression d’énergie, l’excitation.
Si on prend un antidépresseur, un anti-anxiolytique ou autre psychotrope
·        à court terme, la dépression, l’anxiété semble s’alléger,
·        à long terme, on devient encore plus dépressif ou anxieux et de plus en plus souvent.
Si on pratique une activité physique, par exemple un exercice cardiovasculaire,
·        à court terme, on accélère son rythme cardiaque, puis un peu après, on se sent fatigué,
·        à long terme, si on pratique cette activité régulièrement, on a besoin d’accélérer moins son rythme cardiaque pour exécuter le même travail; on dispose de plus d’énergie,.
Si on fume,
·        à court terme, la première fois, le corps se défend contre cette fumée et la rejette de toutes les façons possibles : on tousse, on crache, etc.
·        à long terme, si on prend l’habitude de fumer, le corps économise ses énergies, et ne va plus éliminer, cracher, tousser, développe une couche protectrice à l’intérieur des bronches et des poumons, pour absorber moins de nicotine et de goudron.
·        à plus long terme, quand le corps peut se reposer et récupérer ses énergies, le matin, après un repos, la toux recommence pour relancer l’élimination.
Quand on travaille, avec certains outils
·        à court terme, le corps se fait des ampoules,
·        à long terme, si on travaille tous les jours avec les mêmes outils, le corps forme un cal dans le fond de la main, une couche durcie, qui empêche la peau de s’user.
·        À court terme, face à une agression temporaire, immédiate, ponctuelle le corps agit se défend rapidement.
·        À long terme, si cette agression est répétée ou permanente, le corps se protège, pour souffrir le moins possible de cette agression.
 
Quand on comprend mieux comment le corps agit, on peut prendre de meilleures décisions face à sa santé. Ainsi quand on ne se sent pas bien, quand le corps se trouve en état de déséquilibre, on agit de manière à l’aider à retrouver son équilibre, on collabore avec le corps pour lui permettre de se rétablir. 

  

Cures et monodiètes

Ce qu’on appelle la cure de raisin est une monodiète : elle consiste à ne manger que du raisin pendant plusieurs jours, voire plusieurs semaines
Chaque légume et chaque fruit apporte des nutriments spécifiques qui ont des effets particuliers sur les différents organes du corps.
 
Fruit
Propriétés
Contribue à régulariser
Ananas
Anti-inflammatoire
Allergies
Arthrite
Hémorroïdes
Bleuet-myrtille
 
Régénération des yeux
Canneberge
 
Infection des voies urinaires
Cantaloup
 
Cœur Circulation
Cerise
 
 
Reins
Menstruations
Côlon
Fraises
 
Diurétique
Laxative
 
Articulations Reins
Contribue à l’élimination de l’acide urique
Draine la vésicule biliaire
Poire
 
Active la vésicule biliaire
Pomme
 
Active le foie et les intestins
Raisin
Source de fer
Facilite le fonctionnement du côlon
Enrichit le sang
 
Légume
Propriétés
Contribue à régulariser
Betterave : feuilles, jus
 
Source de
Magnésium,
Béta-carotène,
Vitamine C
Vitamine E
Active le foie et la vésicule biliaire
Favorise la calcification des os
Betterave  racine jus
Source de
Potassium
Acide folique
Glutathion
Antioxydant.
 
Carotte
Source de
Béta-carotène
Potassium
Oligo-éléments
Antioxydants
Articulations
Céleri
Source de potassium et sodium
Glycémie
Os
Tension artérielle
Chou
 
 
Digestion
Transit intestinal

  

Rétablissement suite à un AVC Expérience vécue de Michel Dogna avec la méthode Gardelle

Adapté par Jacques Lalanne
 
Pierre Gardelle, kinésithérapeute diffusait différentes méthodes naturelles de santé.
 
Monter les escaliers sans être à bout de souffle
Il a mis au point des méthodes de soins et des techniques spéciales dans le domaine du sport. Par exemple, sa méthode pour monter les étages sans être essoufflé. Je l’ai vu concourir avec des jeunes à qui arriverait frais et dispos en haut de 6 étages. En montant d’un bon pas, pour ne pas créer de dette d’oxygène il préconisait de respirer et de souffler à fond juste avant l’effort. Sa méthode est efficace : on peut ainsi monter longtemps et facilement.
 
L’histoire de Pierre Gardelle
Il mit aussi au point sa méthode thermothérapie différentielle.
Avec cette méthode, en quelques séances plusieurs ont pu se rétablir de nombreuses pathologies inflammatoires lourdes, suites d’AVC, aphasies, etc. Cette méthode ne nécessite aucun appareil, aucun produit
 
Mon aventure personnelle
Suite à un voyage très éprouvant en avion, j’ai fait un AVC.  D’après mes troubles (troubles spatiaux, impossibilité de trouver mon nez avec la main gauche, difficulté à articuler) ma femme et moi avons aussitôt pensé à l’AVC. J’ai très vite été acheminé à une clinique qui a constaté une petite thrombose cérébrale avec 3 caillots. Je suis sorti deux jours après à ma demande avec un médicament pour fluidifier le sang et une statine à prendre à vie, mais que je n’ai jamais pris. Rentré à la maison, j’ai immédiatement appliqué la méthode Gardelle à raison de 3 séances de 1 heure par jour.
Le troisième jour, alors que nous recevions des amis, j’ai subitement retrouvé le langage– j’en ai pleuré de joie. Par ailleurs, ma main gauche qui paraissait fonctionner normalement, était devenue incapable de coordonner des mouvements rythmiques au piano et de plaquer des accords – il m’a fallu 6 semaines pour la rééduquer à jouer correctement. Je continuais la méthode Gardelle 1 fois par jour.
 
La méthode Gardelle
S’aliter pendant 8 heures.
Sur la tête, placer des serviettes mouillées trempées dans de l’eau à 10˚ C.
Les remplacer toutes les 3 minutes durant les 3 premières heures, puis toutes les 6 minutes ensuite.
La personne somnole par un ralentissement du cerveau.
Pendant ce temps, poser sur le ventre une serviette chaude  à 40˚.
Changer toutes les 7 à 10 minutes pour compenser le refroidissement.
Poursuivre pendant 8 heures en renouvelant la procédure plusieurs jours jusqu’à ce que les fonctions reprennent.
Explications
Quand une lésion se produit la température locale augmente et la région enfle. Les globules blancs se multiplient pour défendre l’organisme. En rafraichissant le site atteint, ces défenseurs multiplient leur efficacité.
De plus, la régulation thermique du corps qu’il faut équilibrer par une source chaude compensatoire dans une zone carrefour de la circulation, en particulier la région englobant le plexus solaire, l’abdomen, le foie et la rate.
Les globules blancs doivent amener les déchets métaboliques sur un lieu de drainage. La différence de température 10°/40° crée un courant de convection. On constate souvent qu’au niveau de la compresse chaude se forment de petits boutons, parfois de petits abcès, sièges d’élimination. Quand on essore la serviette chaude, il en ressort un liquide blanc prouvant qu’il y a eu une exsudation de la peau favorisée par la présence d’eau.
On peut obtenir une compresse froide à 10° en combinant de la glace et de l’eau dans une vessie entourée d’une serviette.
On peut obtenir une compresse chaude à 40° en enveloppant une bouillotte dans une serviette.
 
Expériences variées d’application de cette méthode
Accident vasculaire cérébral (AVC)
Plusieurs personnes que j’ai orientées vers la méthode Gardelle ont récupéré leur motricité en quelques jours ou quelques semaines. Plus on applique ce procédé rapidement, plus il est efficace. :
Un homme de 30 ans en fauteuil roulant depuis un an suite à un AVC, après 8 jours d’application quotidienne, a eu de fortes douleurs à la tête et en même temps, sentit dans ses jambes et ses pieds des fourmillements et de petites décharges électriques. En un mois ses jambes ont refonctionnéé normalement. Il a ensuite repris son travail.
 
Expériences diverses
Plusieurs autres personnes se sont rétablies de diverses conditions grâce à cette méthode :
·        otite, avec une compresse froide autour du cou et une chaude sur l’oreille.
·        migraine, avec glace sur la tête et bouillotte chaude sur le foie, en séance(s) de 1h30.
·        capsulite de l’épaule, glace sur l’épaule et bouillotte chaude sur le ventre, en séance(s) de 2 heures.
·        lumbago, avec glace sur les lombaires, et bouillotte chaude sur le ventre et aux pieds, par séance(s) de 3 heures.
·        paralysie des jambes avec le même protocole que le lumbago : à 80 ans, ma mère marcha à nouveau grâce à cette méthode,
·        gangrène de la jambe, avec glace sur la partie gangrenée et bouillotte chaude sur le ventre et sur l’autre pied, appliquée en permanence : l’amputation prévue depuis trois jours fut annulée, car des bourgeons de chair rose apparurent au milieu des tissus gris nécrosés.
 
De nombreuses applications de la méthode Gardelle restent à expérimenter.
 

  

Jeûner pour une meilleure santé Expérience vécue de Lise Bergeron

J’ai 56 ans. Presque toute ma vie, j’ai souffert de migraines plusieurs fois par mois. Depuis plus d’une année, à la suite d’un jeûne, elles ont disparu.
J’avais pourtant tout essayé auparavant : médicaments, traitements chiropratiques, acupuncture, orthothérapie, ostéopathie et autres thérapies semblables.
J’ai été opérée pour la vésicule biliaire à l’âge de 23 ans. Même après avoir adopté une alimentation végétarienne pendant quelques années, les migraines étaient toujours présentes.
Plus tard, j’ai laissé tomber le régime végétarien, mais en m’alimentant tout de même avec beaucoup de fruits et de légumes. Rien ne changeait. Les migraines persistaient, mois après mois, inlassablement.
 
Problèmes de digestion
D’autres problèmes reliés au foie étaient également présents depuis toutes ces années et je les soupçonnais d’être la cause de mes migraines. Je digérais très mal et ne supportais presque aucun aliment gras (huile, friture, avocat, etc.). Aucun écart alimentaire ne m’était permis, surtout pas de boissons alcoolisées : j’en payais le prix avec une bonne migraine de trois, quatre ou cinq jours.
N’en pouvant plus de tous ces problèmes de digestion (reflux gastriques, production d’acidité en quantité industrielle, ballonnements, constipation et diarrhée), j’ai jeûné à l’eau seule 23 jours à la maison.
J’avais lu et relu le livre de H. M. Shelton. Chaque jour, mon conjoint prenait mes signes vitaux (pouls, tension artérielle, température, poids et occasionnellement ma glycémie).
Ce ne fut pas facile, particulièrement les premiers jours où je fus prise de nausées et de vomissements. Les nausées sont restées presque du début à la fin, surtout en fin de journée et en soirée.
 
Un jeûne bénéfique
Après ces 23 jours de jeûne, ce fut la reprise alimentaire telle que conseillée par les spécialistes : jus de fruits, fruits juteux, puis, fruits et légumes pendant environ une semaine.
Mes intestins se sont mis à fonctionner de façon normale et régulière. D’aussi loin que je puisse me souvenir, je n’avais jamais connu ça. Je n’avais plus cette boule dans l’estomac que je ressentais continuellement. Je digérais et évacuais normalement. C’était pour ce motif que j’avais cessé de manger plusieurs semaines.
Depuis ce jeûne, j’ai refait quelques migraines dans les premiers mois, moins fortes et plus courtes et de plus en plus espacées. Depuis, je n’ai plus de migraine.
Depuis ce jeûne, j’ai éliminé le gluten de mon alimentation et j’ai adopté un régime ovo-lacto-végétarien.

  

Soins de santé des bébés et des enfants 50 conseils pratiques

Donner un fort potentiel vital à la naissance
Avec des parents sains, une mère qui avant et pendant la grossesse a un mode de vie sain et équilibré, l’enfant a de fortes chances de naître dans de bonnes conditions et d’être vigoureux.
Après la naissance, on peut développer la vitalité du bébé par l’allaitement maternel, une saine hygiène de vie, une stimulation des muscles, des os et du système nerveux par des exercices appropriés.
 
La naissance
Précédé d’une préparation physique  et psychologique adéquate, l’accouchement peut avoir lieu dans des conditions favorables à sa vitalité, à la maison, dans une maison de naissance, dans une maternité, selon sa condition physique et son équilibre psychologique. Selon ses sensations et les réactions du bébé, la mère choisit et modifie sa position tout au long du travail. En ce moment plus qu’en tout autre, le corps sait !
1.      Placer le bébé sur le ventre de la mère, couper le cordon ombilical quand les battements ont cessé pour donner au bébé tout le sang qui lui parvient de la mère.
2.      Laisser l’enduit blanchâtre et gras qui recouvre la peau à la naissance, il se résorbera spontanément et rapidement.
3.      Au besoin, laver le bébé à l’eau tiède légèrement citronnée, sans savon. Le sécher doucement.
4.      Donner le sein aussitôt après la naissance.
5.      Laisser le bébé avec la mère pour qu’elle rester en «harmonie» avec l’enfant.
 
Les yeux
6.      Laver les yeux soigneusement et uniquement avec de l’eau bouillie tiède et du coton hydrophile.
7.      Exposer le bébé à une lumière douce, tamisée.
 
La bouche
8.      Avec le doigt, débarrasser la bouche et la gorge des mucosités qui empêcheraient le bébé de respirer facilement.
 
Le nez
9.      Le nez se nettoiera de lui-même par l’éternuement.
 
Les oreilles
10.   Nettoyer chaque jour l’oreille externe à l’eau seule.
11.   Ne pas toucher à la cavité de l’oreille.
12.   Laisser le cérumen sortir de lui-même.
 
Les organes génitaux
13.   Au cours du bain, laver doucement la partie externe, sans savon.
 
La peau
14.   Éviter le bain quand le bébé est fatigué.
15.   Allaiter : une alimentation saine est essentielle à une belle peau.
16.   Donner le bain à l’eau seule.
17.   Au besoin masser la peau irritée avec deux parties d’huile d’olive et une de jus de citron, ou un peu de vitamine E.
 
Les cheveux
18.   Laver à l’eau seule.
 
Les intestins
19.   Une alimentation saine et équilibrée, une saine relation affective entre l’enfant et ses parents assurent une évacuation facile et régulière.
 
Les dents
20.   Les dents du bébé ne nécessitent aucun soin.
21.   Quand les dents sont sur le point de sortir, donner à l’enfant une branche de céleri à mâchouiller.
 
La température ambiante
22.   Garder constamment le bébé à une température confortable.
23.   Garder la pièce à une chaleur douce et confortable.
24.   Ventiler la chambre le plus souvent possible.
25.   Éviter les courants d’air et les refroidissements.
26.   Conserver un taux suffisant d’humidité dans la pièce.
27.   Sortir bébé plusieurs heures chaque jour.
28.   Par temps froid, porter l’enfant pour lui assurer la chaleur dont il a besoin.
 
Les vêtements
29.   Vêtir bébé pour préserver sa température ; s’assurer qu’il a les pieds chauds.
30.   Mettre des vêtements doux, confortables et perméables, qui laissent la peau respirer.
31.   Utiliser des vêtements de fibres naturelles : coton, soie, toile légère ou de flanelle.
32.   Couvrir la tête du bébé d’un chapeau léger de couleur claire.       
 
Le sommeil
33.   Assurer un sommeil suffisant.
34.   Placer bébé à dormir dans un endroit peu bruyant mais entouré des sons naturels, qu’il entende parler.
35.   Accepter que le sommeil varie selon le tempérament, la forme physique et l’environnement, l’harmonie entre les parents, la qualité de l’habitat, l’alimentation de l’enfant. Un nouveau-né en bonne santé dort environ 18 heures par jour.
36.   Ne pas réveiller un enfant qui dort pour le nourrir ou tout autre motif, on risquerait de perturber son rythme.
37.   Coucher le bébé dans un lit ferme, sur une peau d’agneau non traitée qui lui apporte la douceur et le confort et devient aussi son nid familier.
 
L’eau à boire
38.   Ne pas donner d’eau à boire à l’enfant  nourri au sein intégralement ; il n’en n’a pas besoin.
39.   Si l’enfant a soif, donner à boire de l’eau de source naturelle peu minéralisée.
 
Les cris de l’enfant
40.   Répondre aux cris de l’enfant : identifier et satisfaire son besoin : Se sent-il seul ? Est-il propre ? A-t-il trop chaud ou trop froid ? Est-il heureux ? Est-il suffisamment porté ? A-t-il besoin d’être pris, touché? A-t-il faim, a-t-il soif ? L’enfant en bonne santé crie peu.
 
Le bain d’air et de soleil
41.   Laisser l’enfant nu le plus souvent possible.
42.   Donner à chaque jour un bain d’air lors de la toilette et du massage.
43.   Donner un court bain de soleil (1 ou 2 minutes)  aux heures où le soleil est doux.
 
L’exercice
44.   Placer l’enfant légèrement vêtu ou nu sur un tapis doux ; il bouge alors à son aise, développe ses muscles, sa coordination et son sens de l’équilibre.
45.   Le placer en différentes positions pour lui permettre de faire différents mouvements.
46.   Quand bébé se tient la tête, le placer souvent sur le ventre pour qu’il puisse librement se trainer, puis avancer à quatre pattes, puis marcher.
 
Le massage
47.   Masser doucement le corps entier, chaque jour. Cet exercice passif active la circulation, calme le système nerveux et entretient un lien affectueux avec le parent.
 
Le portage
48.   Porter l’enfant sur soi le plus possible. Ainsi il dort mieux, est plus calme.
49.   Préserver le calme et l’atmosphère harmonieuse de l’enfant en bas âge.
50.   Éviter les voyages, les déplacements longs et agités, l’atmosphère et les brusques changements d’habitude.

  

Bébé Premier bilan de santé L’indice Apgar

  
Aussitôt leur enfant est né/e, les parents se posent la question «Mon enfant est-il normal » ?
La pédiatre Virginia Apgar a établi le premier bilan santé du nouveau-né. C’est une évaluation sommaire des fonctions vitales de l’enfant.
 Effectué dans la première minute de vie de l’enfant, cet indice de vitalité vérifie 5 paramètres :
·        le rythme cardiaque,
·        la respiration,
·        la coloration de la peau,
·        le tonus musculaire
·        la réactivité à l’aspiration.
 
Chaque paramètre est coté de 0 à 2 points.
L’indice est renouvelé à 5 et 10 minutes après la naissance afin d’en apprécier l’évolution.
L’indice Apgar normal est égal à 10.
·        Entre 7 et 10, une simple oxygénation est nécessaire.
·        En deçà de 7, le SA est considéré comme anormal.
·        En deçà de 3, le bébé est en état de mort apparente.
Selon les résultats, plusieurs manœuvres de réanimation peuvent être mises en route :
intubation, ventilation, oxygénation, injection d’adrénaline, massage cardiaque…
 
Suivi de soins systématiques
Souvent on fait aussi d’autres examens :
        Vérification de la glycémie (taux de sucre dans le sang) en prélevant une goutte de sang au talon.
        Aspiration des sécrétions dans la bouche et les narines de bébé pour désobstruer ses voies respiratoires.
        Recherche de l’existence d’urines attestant du bon fonctionnement des reins.
 
Examen neurologique
L’examen neurologique à la naissance est systématique. Le praticien analyse différentes aptitudes neurologiques et notamment l’existence des réflexes fondamentaux : le nouveau-né normal…
        marche automatiquement dans le vide,
        s’agrippe aux doigts du praticien et se soutient de tout son poids,
        se redresse sur les jambes quand il est en position verticale
        fait des mouvements spécifiques des bras quand on le maintient à quelques centimètres de la table d’examen, et qu’on le lâche brusquement mais prudemment !

Anomalies congénitales
Puis on examine le bébé et on recherche des malformations ou anomalies :
        Aspect des membres, du nombre de doigts, d’orteils, etc.
        Recherche de la présence d’une hernie.
        Recherche d’une luxation congénitale de la hanche.
        Existence d’une anomalie des orifices digestifs naturels de l’enfant, par l’introduction d’une petite sonde dans l’œsophage et l’estomac.
 

  

Apprendre aux enfants à aimer les légumes !

 

La question des légumes dans le menu des enfants semble un problème pour plusieurs parents. Récemment j’ai suggéré à un parent «Présente-lui un légume qu’il aime.» Dans une autre famille, j’ai vu des parents forcer leur enfant à manger tel légume sous peine de punition ou de refus d’autre aliment !
Les légumes font nécessairement partie d’une alimentation saine à tout âge. Dans une autre famille où j’allais assez souvent, les parents imposaient à l’enfant de finir son assiette de salade. Je me suis emparé de son reste de salade en lui disant «Tu n’aimes pas la salade. Moi j’aime ça. J’aime en manger beaucoup.» Après quelques répétitions de ce manège, l’enfant m’interrompit : «Ne mange pas ma salade. Mange la tienne !»
 
Quand on y prend goût dans son enfance, on y garde un attrait toute sa vie. En adoptant une attitude constructive face à ce sujet et en utilisant une variété de moyens on développera cette habitude pour soi et chez ses enfants. Les enfants ne mangent pas un aliment parce qu’il est bon pour la santé, mais parce qu’il est bon à leur goût.
 
Voici quelques attitudes et approches éducatives qui ont fait leur preuve.
 
1.      Laisser le choix
On peut faciliter le développement de certaines habitudes, on peut favoriser certains comportements, mais seul l’enfant peut véritablement l’adopter.
Ne pas imposer
Le plus sûr moyen de créer une aversion envers un aliment reste de forcer un enfant à en manger. Le gout, l’attrait, le désir, le plaisir sont essentiels pour apprécier ce qu’on mange, ce qu’on boit… ce qu’on vit. Si on souhaite qu’un enfant prenne goût à un légume –ou à tout autre chose—il vaut mieux s’abstenir d’exiger qu’il mange un aliment qu’il n’aime pas… pour le moment.
Participer
Pour donner à l’enfant l’occasion d’exercer sa capacité de choix, lui demander ce qu’il aimerait manger, l’amener faire le marché, cuisiner avec lui.
 
2.      Être un exemple
Les enfants apprennent plus par les impressions qu’ils perçoivent que par les discours et les explications qu’on peut leur servir. Ils sont plus portés à imiter qu’à raisonner. Les publicitaires connaissent ce mécanisme et ils créent des personnages heureux qu’on aimerait imiter. «Suis-je un exemple attrayant pour mes enfants?» reste une question utile à se poser en tout temps. En se rappelant que les enfants distinguent très bien les propos sincères et les sermons fabriqués sur la bonne nutrition! !
 
3.      Faciliter
Simplifier la consommation des légumes en facilite la consommation. Dès qu’on ouvre le frigo ou le garde-manger, on devrait trouver des crudités attrayantes et prêtes à manger : lavées, apprêtées.
Présenter des crudités au début de chaque repas.
Rendre les légumes disponibles
Plus les occasions de se servir des légumes sont faciles et fréquentes, plus le goût peut se développer naturellement. Quand on a faim on gagne à trouver quelques légumes :
Sur la table
Dans la boîte à lunch
Dans la voiture
Dans son sac
Sous des formes variées
Frais
Entiers
Pelés
En bâtonnets
En rondelles
En bouquets
 
4.      Expérimenter
Ce qui n’empêche pas qu’on demande d’y gouter deux bouchées, pour gouter, pour essayer, pour voir si on peut aimer ça, pour savoir ce que c’est et se faire une première impression.
Pour faire des choix, enfants comme adultes ont besoin de faire des expériences, évaluer leurs sensations, leurs impressions pour ensuite faire le geste prendre cet aliment et de le porter à la bouche. Servir d’abord une petite portion d’un légume, l’inviter à y gouter, le laisser s’en servir une autre portion s’il en apprécie le gout. Et avant que ses expériences se transforment en habitude du temps et des tâtonnements peuvent être nécessaires.
Déguster à l’aveuglette
On goûte mieux quand on savoure, quand on se concentre sur les saveurs, quand on oublie les idées préconçues qu’on pourrait avoir face à un légume moins connu. Deviner quel légume nouveau on mange sans le voir : d’abord décrire les odeurs, saveurs, textures avant de le nommer.
 
5.      Rendre les légumes un plaisir
Servir des légumes variés. 
       Présenter des légumes de couleurs et de textures différentes.
       Changer de légume vedette avec les saisons, profiter des primeurs locales.
       Découvrir les légumes de saison : c’est à ce moment qu’ils sont les plus savoureux!
       Découvrir de nouvelles cultures, de nouvelles façons d’apprêter les légumes.
       Offrir des légumes attrayants quand leurs amis viennent.
       Faire un jardin et y cultiver des légumes.
       En temps de récolte, aller les cueillir soi-même.
Apprêter les légumes au goût de l’enfant
Apprêtez les fruits et les légumes de la manière dont vos enfants les aiment : crus ou cuits, gratinés ou en sauce, en brochettes avec des morceaux de fromage ou en purée, sucrés ou avec un peu de beurre.
Rendre les légumes amusants
       Manger avec ses doigts
       Tremper ses légumes dans une sauce
       Les servir crus, cuits, chauds, froids, grillés, sautés, etc.
 
6.      Persister
Une habitude s’instaure lentement. Les enfants s’habituent progressivement à la couleur, à la texture et à la saveur d’un nouvel aliment. Ils peuvent prendre goût à un légume après l’avoir essayé 5 et même 10 fois.

Garder à l’esprit l’ensemble de ces approches aide à prendre la situation avec philosophie, une attitude essentielle pour réussir en éducation!